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PALMIER NAIN

Reference - 851002169

CHAMAEROPS HUMILIS

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Description
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Notes et avis
Chamaerops humilis est un palmier européen qui pousse en touffe naine, avec des feuilles palmées vert foncé ou argentées.
Arrosage : Faible
Composition du sol : argileux, calcaire, sableux, caillouteux, humifère. Sol drainé, sec.
Couleur des fleurs : jaunes
Exposition : Soleil
Feuillage : Persistant
Hauteur à maturité :2 à +10 mètres
Niveau de sol : Facile
Origine : Europe, Atlas
Période de floraison : mai, juin
Période de plantation : avril à septembre
pH du sol : Alcalin, neutre, acide
Résistance au froid : -12°C
Rusticité : Rustique
Saison d'intérêt :
Type : Vivace
Utilisation en Jardin : Balcon, terrasse, bosquet, foret, plantation isolée
Utilisation pour la maison :
Zone Climatique : Océanique, semi océanique, méditerranéen
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Description
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Notes et avis
Le genre Chamaerops ne comporte qu'une seule espèce depuis que le palmier chanvre Chamaerops fortunei est devenu Trachycarpus fortunei. Le Chamaerops humilis est l'un des rares palmiers originaire d'Europe avec le Phoenix theophrastii, endémique de l'île de Crête. Il pousse le long des côtes méditerranéennes (moitié sud de l'Espagne, Sardaigne, sud de l'Italie, Maghreb) et sur les pentes rocheuses marocaines de l'Atlas et du Rif parfois jusqu'à 1 200 m d'altitude, souvent sur sol calcaire. Sa présence en Europe témoigne d'un passé plus chaud et humide bien qu'il soit aujourd'hui bien acclimaté aux hivers neigeux. On l'appelle aussi « faux doum » en raison de sa ressemblance avec le palmier doum d'Égypte, Hyphaene thebaica, qui aussi pousse en touffe mais comporte des troncs ramifiés. Sa particularité est de former des rejets obliques depuis la souche qui créent une touffe d'environ 3 m en tous sens. Les feuilles palmées adoptent des teintes très variables allant du vert foncé à l'argenté pruiné et sont pourvues d'épines à leur base. On trouve ainsi différentes variétés de Chamaerops humilis selon les régions possédant différents degrés de rusticité. Les stipes sont couverts de fibres brunes bien différentes de celles du palmier à chanvre Trachycarpus fortunei. L'absence d'épines sur le pétiole du Trachycarpus est un autre critère distinctif facile à repérer chez de jeunes sujets. À l'état sauvage, les Chamaerops sont presque acaules (dépourvus de stipe) du fait du broutage des troupeaux, tandis qu'en culture, les stipes mesurent 3-4 m jusqu'à 6-7 m de haut avec un diamètre de 25 cm. Ils présentent à la base des anciens pétioles mêlés à des fibres brunes puis deviennent annelés et gris marron avec le temps. Certains ouvrages distinguent la variété arborescens ou elata qui ne comporte qu'un seul stipe. La couronne comporte 30 à 50 feuilles palmées. Les pétioles minces verts ou pourpres, longs de 30 cm à 1 m, sont couverts en partie d'un duvet blanchâtre et d'épines acérées jaunes à marrons, orientées vers le sommet. Les feuilles palmées raides et coriaces sont presque rondes, composées de segments étroits plus ou moins longs (30 à 45 cm), bifides aux extrémités. Le limbe est généralement vert clair sur le dessus et couvert d'une pruine blanche au revers mais certaines races sont gris bleuté sur les 2 faces. Les Chamaerops sont surtout dioïques (sujet mâle et femelle distinct) mais on trouve des formes monoïques (2 sexes sur la même plante) ou hermaphrodites (2 sexes sur la même fleur). L'inflorescence courte et peu ramifiée est entourée d'une spathe de 30 cm. Les fleurs mâles dotées de 6 à 9 étamines qui surmontent un calice charnu sont odorantes et paraissent en fin de printemps. Les fleurs femelles possèdent 3 carpelles charnus. Les fruits ovoïdes orangés à rouge sombre mesurent 2 à 5 cm et dégagent une odeur nauséabonde. Ils ne se mangent pas sauf en période de disette ou pour un usage médical. Ils contiennent une pulpe très fibreuse, un peu sucrée et sont très astringents. Ces drupes renferment 1 à 2 graines ovoïdes ou en forme d'ellipse. L'étymologie du nom Chamaerops vient du grec chamai (à terre) et de rhops (buisson) et son nom d'espèce humilis d'origine latine insiste sur le caractère « bas » du palmier. Les feuilles servent occasionnellement de fourrage pour les chèvres et les moutons. En Sardaigne, les segments des palmes séchées servent à tisser des paniers et des chapeaux. On fabrique également des balais et brosses avec les fibres. Le cœur du palmier cru ou cuit est consommé dans les montagnes marocaines mais surtout la fabrication de crin végétal à partir des feuilles a constitué une véritable industrie au Maroc (voir Histoire). Ce crin sert aussi à confectionner des cordes, des paniers, des couffins dans les campagnesLe genre Chamaerops ne comporte qu'une seule espèce depuis que le palmier chanvre Chamaerops fortunei est devenu Trachycarpus fortunei. Le Chamaerops humilis est l'un des rares palmiers originaire d'Europe avec le Phoenix theophrastii, endémique de l'île de Crête. Il pousse le long des côtes méditerranéennes (moitié sud de l'Espagne, Sardaigne, sud de l'Italie, Maghreb) et sur les pentes rocheuses marocaines de l'Atlas et du Rif parfois jusqu'à 1 200 m d'altitude, souvent sur sol calcaire. Sa présence en Europe témoigne d'un passé plus chaud et humide bien qu'il soit aujourd'hui bien acclimaté aux hivers neigeux. On l'appelle aussi « faux doum » en raison de sa ressemblance avec le palmier doum d'Égypte, Hyphaene thebaica, qui aussi pousse en touffe mais comporte des troncs ramifiés. Sa particularité est de former des rejets obliques depuis la souche qui créent une touffe d'environ 3 m en tous sens. Les feuilles palmées adoptent des teintes très variables allant du vert foncé à l'argenté pruiné et sont pourvues d'épines à leur base. On trouve ainsi différentes variétés de Chamaerops humilis selon les régions possédant différents degrés de rusticité. Les stipes sont couverts de fibres brunes bien différentes de celles du palmier à chanvre Trachycarpus fortunei. L'absence d'épines sur le pétiole du Trachycarpus est un autre critère distinctif facile à repérer chez de jeunes sujets. À l'état sauvage, les Chamaerops sont presque acaules (dépourvus de stipe) du fait du broutage des troupeaux, tandis qu'en culture, les stipes mesurent 3-4 m jusqu'à 6-7 m de haut avec un diamètre de 25 cm. Ils présentent à la base des anciens pétioles mêlés à des fibres brunes puis deviennent annelés et gris marron avec le temps. Certains ouvrages distinguent la variété arborescens ou elata qui ne comporte qu'un seul stipe. La couronne comporte 30 à 50 feuilles palmées. Les pétioles minces verts ou pourpres, longs de 30 cm à 1 m, sont couverts en partie d'un duvet blanchâtre et d'épines acérées jaunes à marrons, orientées vers le sommet. Les feuilles palmées raides et coriaces sont presque rondes, composées de segments étroits plus ou moins longs (30 à 45 cm), bifides aux extrémités. Le limbe est généralement vert clair sur le dessus et couvert d'une pruine blanche au revers mais certaines races sont gris bleuté sur les 2 faces. Les Chamaerops sont surtout dioïques (sujet mâle et femelle distinct) mais on trouve des formes monoïques (2 sexes sur la même plante) ou hermaphrodites (2 sexes sur la même fleur). L'inflorescence courte et peu ramifiée est entourée d'une spathe de 30 cm. Les fleurs mâles dotées de 6 à 9 étamines qui surmontent un calice charnu sont odorantes et paraissent en fin de printemps. Les fleurs femelles possèdent 3 carpelles charnus. Les fruits ovoïdes orangés à rouge sombre mesurent 2 à 5 cm et dégagent une odeur nauséabonde. Ils ne se mangent pas sauf en période de disette ou pour un usage médical. Ils contiennent une pulpe très fibreuse, un peu sucrée et sont très astringents. Ces drupes renferment 1 à 2 graines ovoïdes ou en forme d'ellipse. L'étymologie du nom Chamaerops vient du grec chamai (à terre) et de rhops (buisson) et son nom d'espèce humilis d'origine latine insiste sur le caractère « bas » du palmier. Les feuilles servent occasionnellement de fourrage pour les chèvres et les moutons. En Sardaigne, les segments des palmes séchées servent à tisser des paniers et des chapeaux. On fabrique également des balais et brosses avec les fibres. Le cœur du palmier cru ou cuit est consommé dans les montagnes marocaines mais surtout la fabrication de crin végétal à partir des feuilles a constitué une véritable industrie au Maroc (voir Histoire). Ce crin sert aussi à confectionner des cordes, des paniers, des couffins dans les campagnesLe genre Chamaerops ne comporte qu'une seule espèce depuis que le palmier chanvre Chamaerops fortunei est devenu Trachycarpus fortunei. Le Chamaerops humilis est l'un des rares palmiers originaire d'Europe avec le Phoenix theophrastii, endémique de l'île de Crête. Il pousse le long des côtes méditerranéennes (moitié sud de l'Espagne, Sardaigne, sud de l'Italie, Maghreb) et sur les pentes rocheuses marocaines de l'Atlas et du Rif parfois jusqu'à 1 200 m d'altitude, souvent sur sol calcaire. Sa présence en Europe témoigne d'un passé plus chaud et humide bien qu'il soit aujourd'hui bien acclimaté aux hivers neigeux. On l'appelle aussi « faux doum » en raison de sa ressemblance avec le palmier doum d'Égypte, Hyphaene thebaica, qui aussi pousse en touffe mais comporte des troncs ramifiés. Sa particularité est de former des rejets obliques depuis la souche qui créent une touffe d'environ 3 m en tous sens. Les feuilles palmées adoptent des teintes très variables allant du vert foncé à l'argenté pruiné et sont pourvues d'épines à leur base. On trouve ainsi différentes variétés de Chamaerops humilis selon les régions possédant différents degrés de rusticité. Les stipes sont couverts de fibres brunes bien différentes de celles du palmier à chanvre Trachycarpus fortunei. L'absence d'épines sur le pétiole du Trachycarpus est un autre critère distinctif facile à repérer chez de jeunes sujets. À l'état sauvage, les Chamaerops sont presque acaules (dépourvus de stipe) du fait du broutage des troupeaux, tandis qu'en culture, les stipes mesurent 3-4 m jusqu'à 6-7 m de haut avec un diamètre de 25 cm. Ils présentent à la base des anciens pétioles mêlés à des fibres brunes puis deviennent annelés et gris marron avec le temps. Certains ouvrages distinguent la variété arborescens ou elata qui ne comporte qu'un seul stipe. La couronne comporte 30 à 50 feuilles palmées. Les pétioles minces verts ou pourpres, longs de 30 cm à 1 m, sont couverts en partie d'un duvet blanchâtre et d'épines acérées jaunes à marrons, orientées vers le sommet. Les feuilles palmées raides et coriaces sont presque rondes, composées de segments étroits plus ou moins longs (30 à 45 cm), bifides aux extrémités. Le limbe est généralement vert clair sur le dessus et couvert d'une pruine blanche au revers mais certaines races sont gris bleuté sur les 2 faces. Les Chamaerops sont surtout dioïques (sujet mâle et femelle distinct) mais on trouve des formes monoïques (2 sexes sur la même plante) ou hermaphrodites (2 sexes sur la même fleur). L'inflorescence courte et peu ramifiée est entourée d'une spathe de 30 cm. Les fleurs mâles dotées de 6 à 9 étamines qui surmontent un calice charnu sont odorantes et paraissent en fin de printemps. Les fleurs femelles possèdent 3 carpelles charnus. Les fruits ovoïdes orangés à rouge sombre mesurent 2 à 5 cm et dégagent une odeur nauséabonde. Ils ne se mangent pas sauf en période de disette ou pour un usage médical. Ils contiennent une pulpe très fibreuse, un peu sucrée et sont très astringents. Ces drupes renferment 1 à 2 graines ovoïdes ou en forme d'ellipse. L'étymologie du nom Chamaerops vient du grec chamai (à terre) et de rhops (buisson) et son nom d'espèce humilis d'origine latine insiste sur le caractère « bas » du palmier. Les feuilles servent occasionnellement de fourrage pour les chèvres et les moutons. En Sardaigne, les segments des palmes séchées servent à tisser des paniers et des chapeaux. On fabrique également des balais et brosses avec les fibres. Le cœur du palmier cru ou cuit est consommé dans les montagnes marocaines mais surtout la fabrication de crin végétal à partir des feuilles a constitué une véritable industrie au Maroc (voir Histoire). Ce crin sert aussi à confectionner des cordes, des paniers, des couffins dans les campagnesLe genre Chamaerops ne comporte qu'une seule espèce depuis que le palmier chanvre Chamaerops fortunei est devenu Trachycarpus fortunei. Le Chamaerops humilis est l'un des rares palmiers originaire d'Europe avec le Phoenix theophrastii, endémique de l'île de Crête. Il pousse le long des côtes méditerranéennes (moitié sud de l'Espagne, Sardaigne, sud de l'Italie, Maghreb) et sur les pentes rocheuses marocaines de l'Atlas et du Rif parfois jusqu'à 1 200 m d'altitude, souvent sur sol calcaire. Sa présence en Europe témoigne d'un passé plus chaud et humide bien qu'il soit aujourd'hui bien acclimaté aux hivers neigeux. On l'appelle aussi « faux doum » en raison de sa ressemblance avec le palmier doum d'Égypte, Hyphaene thebaica, qui aussi pousse en touffe mais comporte des troncs ramifiés. Sa particularité est de former des rejets obliques depuis la souche qui créent une touffe d'environ 3 m en tous sens. Les feuilles palmées adoptent des teintes très variables allant du vert foncé à l'argenté pruiné et sont pourvues d'épines à leur base. On trouve ainsi différentes variétés de Chamaerops humilis selon les régions possédant différents degrés de rusticité. Les stipes sont couverts de fibres brunes bien différentes de celles du palmier à chanvre Trachycarpus fortunei. L'absence d'épines sur le pétiole du Trachycarpus est un autre critère distinctif facile à repérer chez de jeunes sujets. À l'état sauvage, les Chamaerops sont presque acaules (dépourvus de stipe) du fait du broutage des troupeaux, tandis qu'en culture, les stipes mesurent 3-4 m jusqu'à 6-7 m de haut avec un diamètre de 25 cm. Ils présentent à la base des anciens pétioles mêlés à des fibres brunes puis deviennent annelés et gris marron avec le temps. Certains ouvrages distinguent la variété arborescens ou elata qui ne comporte qu'un seul stipe. La couronne comporte 30 à 50 feuilles palmées. Les pétioles minces verts ou pourpres, longs de 30 cm à 1 m, sont couverts en partie d'un duvet blanchâtre et d'épines acérées jaunes à marrons, orientées vers le sommet. Les feuilles palmées raides et coriaces sont presque rondes, composées de segments étroits plus ou moins longs (30 à 45 cm), bifides aux extrémités. Le limbe est généralement vert clair sur le dessus et couvert d'une pruine blanche au revers mais certaines races sont gris bleuté sur les 2 faces. Les Chamaerops sont surtout dioïques (sujet mâle et femelle distinct) mais on trouve des formes monoïques (2 sexes sur la même plante) ou hermaphrodites (2 sexes sur la même fleur). L'inflorescence courte et peu ramifiée est entourée d'une spathe de 30 cm. Les fleurs mâles dotées de 6 à 9 étamines qui surmontent un calice charnu sont odorantes et paraissent en fin de printemps. Les fleurs femelles possèdent 3 carpelles charnus. Les fruits ovoïdes orangés à rouge sombre mesurent 2 à 5 cm et dégagent une odeur nauséabonde. Ils ne se mangent pas sauf en période de disette ou pour un usage médical. Ils contiennent une pulpe très fibreuse, un peu sucrée et sont très astringents. Ces drupes renferment 1 à 2 graines ovoïdes ou en forme d'ellipse. L'étymologie du nom Chamaerops vient du grec chamai (à terre) et de rhops (buisson) et son nom d'espèce humilis d'origine latine insiste sur le caractère « bas » du palmier. Les feuilles servent occasionnellement de fourrage pour les chèvres et les moutons. En Sardaigne, les segments des palmes séchées servent à tisser des paniers et des chapeaux. On fabrique également des balais et brosses avec les fibres. Le cœur du palmier cru ou cuit est consommé dans les montagnes marocaines mais surtout la fabrication de crin végétal à partir des feuilles a constitué une véritable industrie au Maroc (voir Histoire). Ce crin sert aussi à confectionner des cordes, des paniers, des couffins dans les campagnesLe genre Chamaerops ne comporte qu'une seule espèce depuis que le palmier chanvre Chamaerops fortunei est devenu Trachycarpus fortunei. Le Chamaerops humilis est l'un des rares palmiers originaire d'Europe avec le Phoenix theophrastii, endémique de l'île de Crête. Il pousse le long des côtes méditerranéennes (moitié sud de l'Espagne, Sardaigne, sud de l'Italie, Maghreb) et sur les pentes rocheuses marocaines de l'Atlas et du Rif parfois jusqu'à 1 200 m d'altitude, souvent sur sol calcaire. Sa présence en Europe témoigne d'un passé plus chaud et humide bien qu'il soit aujourd'hui bien acclimaté aux hivers neigeux. On l'appelle aussi « faux doum » en raison de sa ressemblance avec le palmier doum d'Égypte, Hyphaene thebaica, qui aussi pousse en touffe mais comporte des troncs ramifiés. Sa particularité est de former des rejets obliques depuis la souche qui créent une touffe d'environ 3 m en tous sens. Les feuilles palmées adoptent des teintes très variables allant du vert foncé à l'argenté pruiné et sont pourvues d'épines à leur base. On trouve ainsi différentes variétés de Chamaerops humilis selon les régions possédant différents degrés de rusticité. Les stipes sont couverts de fibres brunes bien différentes de celles du palmier à chanvre Trachycarpus fortunei. L'absence d'épines sur le pétiole du Trachycarpus est un autre critère distinctif facile à repérer chez de jeunes sujets. À l'état sauvage, les Chamaerops sont presque acaules (dépourvus de stipe) du fait du broutage des troupeaux, tandis qu'en culture, les stipes mesurent 3-4 m jusqu'à 6-7 m de haut avec un diamètre de 25 cm. Ils présentent à la base des anciens pétioles mêlés à des fibres brunes puis deviennent annelés et gris marron avec le temps. Certains ouvrages distinguent la variété arborescens ou elata qui ne comporte qu'un seul stipe. La couronne comporte 30 à 50 feuilles palmées. Les pétioles minces verts ou pourpres, longs de 30 cm à 1 m, sont couverts en partie d'un duvet blanchâtre et d'épines acérées jaunes à marrons, orientées vers le sommet. Les feuilles palmées raides et coriaces sont presque rondes, composées de segments étroits plus ou moins longs (30 à 45 cm), bifides aux extrémités. Le limbe est généralement vert clair sur le dessus et couvert d'une pruine blanche au revers mais certaines races sont gris bleuté sur les 2 faces. Les Chamaerops sont surtout dioïques (sujet mâle et femelle distinct) mais on trouve des formes monoïques (2 sexes sur la même plante) ou hermaphrodites (2 sexes sur la même fleur). L'inflorescence courte et peu ramifiée est entourée d'une spathe de 30 cm. Les fleurs mâles dotées de 6 à 9 étamines qui surmontent un calice charnu sont odorantes et paraissent en fin de printemps. Les fleurs femelles possèdent 3 carpelles charnus. Les fruits ovoïdes orangés à rouge sombre mesurent 2 à 5 cm et dégagent une odeur nauséabonde. Ils ne se mangent pas sauf en période de disette ou pour un usage médical. Ils contiennent une pulpe très fibreuse, un peu sucrée et sont très astringents. Ces drupes renferment 1 à 2 graines ovoïdes ou en forme d'ellipse. L'étymologie du nom Chamaerops vient du grec chamai (à terre) et de rhops (buisson) et son nom d'espèce humilis d'origine latine insiste sur le caractère « bas » du palmier. Les feuilles servent occasionnellement de fourrage pour les chèvres et les moutons. En Sardaigne, les segments des palmes séchées servent à tisser des paniers et des chapeaux. On fabrique également des balais et brosses avec les fibres. Le cœur du palmier cru ou cuit est consommé dans les montagnes marocaines mais surtout la fabrication de crin végétal à partir des feuilles a constitué une véritable industrie au Maroc (voir Histoire). Ce crin sert aussi à confectionner des cordes, des paniers, des couffins dans les campagnesLe genre Chamaerops ne comporte qu'une seule espèce depuis que le palmier chanvre Chamaerops fortunei est devenu Trachycarpus fortunei. Le Chamaerops humilis est l'un des rares palmiers originaire d'Europe avec le Phoenix theophrastii, endémique de l'île de Crête. Il pousse le long des côtes méditerranéennes (moitié sud de l'Espagne, Sardaigne, sud de l'Italie, Maghreb) et sur les pentes rocheuses marocaines de l'Atlas et du Rif parfois jusqu'à 1 200 m d'altitude, souvent sur sol calcaire. Sa présence en Europe témoigne d'un passé plus chaud et humide bien qu'il soit aujourd'hui bien acclimaté aux hivers neigeux. On l'appelle aussi « faux doum » en raison de sa ressemblance avec le palmier doum d'Égypte, Hyphaene thebaica, qui aussi pousse en touffe mais comporte des troncs ramifiés. Sa particularité est de former des rejets obliques depuis la souche qui créent une touffe d'environ 3 m en tous sens. Les feuilles palmées adoptent des teintes très variables allant du vert foncé à l'argenté pruiné et sont pourvues d'épines à leur base. On trouve ainsi différentes variétés de Chamaerops humilis selon les régions possédant différents degrés de rusticité. Les stipes sont couverts de fibres brunes bien différentes de celles du palmier à chanvre Trachycarpus fortunei. L'absence d'épines sur le pétiole du Trachycarpus est un autre critère distinctif facile à repérer chez de jeunes sujets. À l'état sauvage, les Chamaerops sont presque acaules (dépourvus de stipe) du fait du broutage des troupeaux, tandis qu'en culture, les stipes mesurent 3-4 m jusqu'à 6-7 m de haut avec un diamètre de 25 cm. Ils présentent à la base des anciens pétioles mêlés à des fibres brunes puis deviennent annelés et gris marron avec le temps. Certains ouvrages distinguent la variété arborescens ou elata qui ne comporte qu'un seul stipe. La couronne comporte 30 à 50 feuilles palmées. Les pétioles minces verts ou pourpres, longs de 30 cm à 1 m, sont couverts en partie d'un duvet blanchâtre et d'épines acérées jaunes à marrons, orientées vers le sommet. Les feuilles palmées raides et coriaces sont presque rondes, composées de segments étroits plus ou moins longs (30 à 45 cm), bifides aux extrémités. Le limbe est généralement vert clair sur le dessus et couvert d'une pruine blanche au revers mais certaines races sont gris bleuté sur les 2 faces. Les Chamaerops sont surtout dioïques (sujet mâle et femelle distinct) mais on trouve des formes monoïques (2 sexes sur la même plante) ou hermaphrodites (2 sexes sur la même fleur). L'inflorescence courte et peu ramifiée est entourée d'une spathe de 30 cm. Les fleurs mâles dotées de 6 à 9 étamines qui surmontent un calice charnu sont odorantes et paraissent en fin de printemps. Les fleurs femelles possèdent 3 carpelles charnus. Les fruits ovoïdes orangés à rouge sombre mesurent 2 à 5 cm et dégagent une odeur nauséabonde. Ils ne se mangent pas sauf en période de disette ou pour un usage médical. Ils contiennent une pulpe très fibreuse, un peu sucrée et sont très astringents. Ces drupes renferment 1 à 2 graines ovoïdes ou en forme d'ellipse. L'étymologie du nom Chamaerops vient du grec chamai (à terre) et de rhops (buisson) et son nom d'espèce humilis d'origine latine insiste sur le caractère « bas » du palmier. Les feuilles servent occasionnellement de fourrage pour les chèvres et les moutons. En Sardaigne, les segments des palmes séchées servent à tisser des paniers et des chapeaux. On fabrique également des balais et brosses avec les fibres. Le cœur du palmier cru ou cuit est consommé dans les montagnes marocaines mais surtout la fabrication de crin végétal à partir des feuilles a constitué une véritable industrie au Maroc (voir Histoire). Ce crin sert aussi à confectionner des cordes, des paniers, des couffins dans les campagnesLe genre Chamaerops ne comporte qu'une seule espèce depuis que le palmier chanvre Chamaerops fortunei est devenu Trachycarpus fortunei. Le Chamaerops humilis est l'un des rares palmiers originaire d'Europe avec le Phoenix theophrastii, endémique de l'île de Crête. Il pousse le long des côtes méditerranéennes (moitié sud de l'Espagne, Sardaigne, sud de l'Italie, Maghreb) et sur les pentes rocheuses marocaines de l'Atlas et du Rif parfois jusqu'à 1 200 m d'altitude, souvent sur sol calcaire. Sa présence en Europe témoigne d'un passé plus chaud et humide bien qu'il soit aujourd'hui bien acclimaté aux hivers neigeux. On l'appelle aussi « faux doum » en raison de sa ressemblance avec le palmier doum d'Égypte, Hyphaene thebaica, qui aussi pousse en touffe mais comporte des troncs ramifiés. Sa particularité est de former des rejets obliques depuis la souche qui créent une touffe d'environ 3 m en tous sens. Les feuilles palmées adoptent des teintes très variables allant du vert foncé à l'argenté pruiné et sont pourvues d'épines à leur base. On trouve ainsi différentes variétés de Chamaerops humilis selon les régions possédant différents degrés de rusticité. Les stipes sont couverts de fibres brunes bien différentes de celles du palmier à chanvre Trachycarpus fortunei. L'absence d'épines sur le pétiole du Trachycarpus est un autre critère distinctif facile à repérer chez de jeunes sujets. À l'état sauvage, les Chamaerops sont presque acaules (dépourvus de stipe) du fait du broutage des troupeaux, tandis qu'en culture, les stipes mesurent 3-4 m jusqu'à 6-7 m de haut avec un diamètre de 25 cm. Ils présentent à la base des anciens pétioles mêlés à des fibres brunes puis deviennent annelés et gris marron avec le temps. Certains ouvrages distinguent la variété arborescens ou elata qui ne comporte qu'un seul stipe. La couronne comporte 30 à 50 feuilles palmées. Les pétioles minces verts ou pourpres, longs de 30 cm à 1 m, sont couverts en partie d'un duvet blanchâtre et d'épines acérées jaunes à marrons, orientées vers le sommet. Les feuilles palmées raides et coriaces sont presque rondes, composées de segments étroits plus ou moins longs (30 à 45 cm), bifides aux extrémités. Le limbe est généralement vert clair sur le dessus et couvert d'une pruine blanche au revers mais certaines races sont gris bleuté sur les 2 faces. Les Chamaerops sont surtout dioïques (sujet mâle et femelle distinct) mais on trouve des formes monoïques (2 sexes sur la même plante) ou hermaphrodites (2 sexes sur la même fleur). L'inflorescence courte et peu ramifiée est entourée d'une spathe de 30 cm. Les fleurs mâles dotées de 6 à 9 étamines qui surmontent un calice charnu sont odorantes et paraissent en fin de printemps. Les fleurs femelles possèdent 3 carpelles charnus. Les fruits ovoïdes orangés à rouge sombre mesurent 2 à 5 cm et dégagent une odeur nauséabonde. Ils ne se mangent pas sauf en période de disette ou pour un usage médical. Ils contiennent une pulpe très fibreuse, un peu sucrée et sont très astringents. Ces drupes renferment 1 à 2 graines ovoïdes ou en forme d'ellipse. L'étymologie du nom Chamaerops vient du grec chamai (à terre) et de rhops (buisson) et son nom d'espèce humilis d'origine latine insiste sur le caractère « bas » du palmier. Les feuilles servent occasionnellement de fourrage pour les chèvres et les moutons. En Sardaigne, les segments des palmes séchées servent à tisser des paniers et des chapeaux. On fabrique également des balais et brosses avec les fibres. Le cœur du palmier cru ou cuit est consommé dans les montagnes marocaines mais surtout la fabrication de crin végétal à partir des feuilles a constitué une véritable industrie au Maroc (voir Histoire). Ce crin sert aussi à confectionner des cordes, des paniers, des couffins dans les campagnesLe genre Chamaerops ne comporte qu'une seule espèce depuis que le palmier chanvre Chamaerops fortunei est devenu Trachycarpus fortunei. Le Chamaerops humilis est l'un des rares palmiers originaire d'Europe avec le Phoenix theophrastii, endémique de l'île de Crête. Il pousse le long des côtes méditerranéennes (moitié sud de l'Espagne, Sardaigne, sud de l'Italie, Maghreb) et sur les pentes rocheuses marocaines de l'Atlas et du Rif parfois jusqu'à 1 200 m d'altitude, souvent sur sol calcaire. Sa présence en Europe témoigne d'un passé plus chaud et humide bien qu'il soit aujourd'hui bien acclimaté aux hivers neigeux. On l'appelle aussi « faux doum » en raison de sa ressemblance avec le palmier doum d'Égypte, Hyphaene thebaica, qui aussi pousse en touffe mais comporte des troncs ramifiés. Sa particularité est de former des rejets obliques depuis la souche qui créent une touffe d'environ 3 m en tous sens. Les feuilles palmées adoptent des teintes très variables allant du vert foncé à l'argenté pruiné et sont pourvues d'épines à leur base. On trouve ainsi différentes variétés de Chamaerops humilis selon les régions possédant différents degrés de rusticité. Les stipes sont couverts de fibres brunes bien différentes de celles du palmier à chanvre Trachycarpus fortunei. L'absence d'épines sur le pétiole du Trachycarpus est un autre critère distinctif facile à repérer chez de jeunes sujets. À l'état sauvage, les Chamaerops sont presque acaules (dépourvus de stipe) du fait du broutage des troupeaux, tandis qu'en culture, les stipes mesurent 3-4 m jusqu'à 6-7 m de haut avec un diamètre de 25 cm. Ils présentent à la base des anciens pétioles mêlés à des fibres brunes puis deviennent annelés et gris marron avec le temps. Certains ouvrages distinguent la variété arborescens ou elata qui ne comporte qu'un seul stipe. La couronne comporte 30 à 50 feuilles palmées. Les pétioles minces verts ou pourpres, longs de 30 cm à 1 m, sont couverts en partie d'un duvet blanchâtre et d'épines acérées jaunes à marrons, orientées vers le sommet. Les feuilles palmées raides et coriaces sont presque rondes, composées de segments étroits plus ou moins longs (30 à 45 cm), bifides aux extrémités. Le limbe est généralement vert clair sur le dessus et couvert d'une pruine blanche au revers mais certaines races sont gris bleuté sur les 2 faces. Les Chamaerops sont surtout dioïques (sujet mâle et femelle distinct) mais on trouve des formes monoïques (2 sexes sur la même plante) ou hermaphrodites (2 sexes sur la même fleur). L'inflorescence courte et peu ramifiée est entourée d'une spathe de 30 cm. Les fleurs mâles dotées de 6 à 9 étamines qui surmontent un calice charnu sont odorantes et paraissent en fin de printemps. Les fleurs femelles possèdent 3 carpelles charnus. Les fruits ovoïdes orangés à rouge sombre mesurent 2 à 5 cm et dégagent une odeur nauséabonde. Ils ne se mangent pas sauf en période de disette ou pour un usage médical. Ils contiennent une pulpe très fibreuse, un peu sucrée et sont très astringents. Ces drupes renferment 1 à 2 graines ovoïdes ou en forme d'ellipse. L'étymologie du nom Chamaerops vient du grec chamai (à terre) et de rhops (buisson) et son nom d'espèce humilis d'origine latine insiste sur le caractère « bas » du palmier. Les feuilles servent occasionnellement de fourrage pour les chèvres et les moutons. En Sardaigne, les segments des palmes séchées servent à tisser des paniers et des chapeaux. On fabrique également des balais et brosses avec les fibres. Le cœur du palmier cru ou cuit est consommé dans les montagnes marocaines mais surtout la fabrication de crin végétal à partir des feuilles a constitué une véritable industrie au Maroc (voir Histoire). Ce crin sert aussi à confectionner des cordes, des paniers, des couffins dans les campagnes
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