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CYPRES LE LEYLAND MACROBONSAI

Reference - 851002216

CUPRESSOCYPARIS LEYLANDII

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Description
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Notes et avis
Une croissance rapide, un feuillage dense et une bonne tolérance à la taille, le cyprès de Leyland est idéal pour créer rapidement de belles haies protectrices et occlusives. Cultivé seul, il offre une silhouette pyramidale à la végétation très fournie.
Arrosage : Moyen
Composition du sol : argileux, calcaire, sableux, caillouteux, humifère. Sol drainé
Couleur des fleurs :
Exposition : Soleil
Feuillage : Persistant
Hauteur à maturité :7 à +10 mètres
Niveau de sol : Modéré
Origine : Hybridation apparue à la fin du 19ème siècle en Angleterre
Période de floraison :
Période de plantation : mars avril octobre novembre
pH du sol :
Résistance au froid : -18°C
Rusticité : Rustique
Saison d'intérêt :
Type : Vivace
Utilisation en Jardin : Bosquet, forêt, haie, plantation isolée.
Utilisation pour la maison :
Zone Climatique : Océanique, semi océanique, continental, montagnard, méditerranéen
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Description
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Notes et avis
Le cyprès de Leyland est un genre hybride de conifère apparu par hasard à la fin du XIXe siècle en Angleterre et cultivé ensuite pour la première fois par l’Anglais Leyland. Baptisé X Cupressocyparis leylandii, il résulte du croisement spontané de semis entre deux genres de conifère nord-américains : le cyprès de Lambert (Cupressus macrocarpa) et le faux cyprès de Nootka (Chamaecyparis nootkatensis) dont il tire ses rameaux plats aux ramures disposées de façon spiralée. Par la suite, de nombreux cultivars ont été créés offrant un choix diversifié. Grâce à ses nombreux atouts (croissance rapide, grande rusticité et tolérance aux sécheresses passagères, se prêtant bien à la taille, ramure persistante formant écran, bonne résistance aux vents… et enfin coût relativement peu élevé), le cyprès de Leyland est devenu l’arbre le plus utilisé de nos jours pour créer rapidement de belles haies protégeant des vents et des regards. Adulte, le cyprès de Leyland poussant librement peut atteindre de grandes tailles (de 15 à 30 m de haut sur 6 à 10 m de large) avec un port érigé pyramidal. Le plus souvent, on l’utilise en haies taillées à 2 à 5 m de hauteur sur 1 à 2 m environ de large. Il pousse d’au moins un mètre chaque année. De nombreuses branches serrées, de moins en moins dressées à mesure que l’on s’approche du pied, sont garnies de nombreux rameaux et insérées sur un tronc le plus souvent unique à l’écorce grise d’abord lisse et luisante puis se fissurant avec l’âge. La cime est plus ou moins dressée selon les cultivars. Le feuillage est formé de petites écailles plates insérées directement sur les rameaux de couleur vert moyen assez mat (parfois doré ou bleuté). La plupart des cultivars sont stériles et ne portent donc ni fleurs ni fruits. Sur les autres, la floraison est très discrète et donne de petits cônes verts puis bruns entre juillet et octobre. Les haies sont très répandues, aussi bien pour protéger les jardins d’agrément que les parcelles de terre cultivable. Elles résistent aussi bien à des températures basses (-20 °C et plus) qu’aux embruns du bord de mer ainsi qu’à des vents forts.Le cyprès de Leyland est un genre hybride de conifère apparu par hasard à la fin du XIXe siècle en Angleterre et cultivé ensuite pour la première fois par l’Anglais Leyland. Baptisé X Cupressocyparis leylandii, il résulte du croisement spontané de semis entre deux genres de conifère nord-américains : le cyprès de Lambert (Cupressus macrocarpa) et le faux cyprès de Nootka (Chamaecyparis nootkatensis) dont il tire ses rameaux plats aux ramures disposées de façon spiralée. Par la suite, de nombreux cultivars ont été créés offrant un choix diversifié. Grâce à ses nombreux atouts (croissance rapide, grande rusticité et tolérance aux sécheresses passagères, se prêtant bien à la taille, ramure persistante formant écran, bonne résistance aux vents… et enfin coût relativement peu élevé), le cyprès de Leyland est devenu l’arbre le plus utilisé de nos jours pour créer rapidement de belles haies protégeant des vents et des regards. Adulte, le cyprès de Leyland poussant librement peut atteindre de grandes tailles (de 15 à 30 m de haut sur 6 à 10 m de large) avec un port érigé pyramidal. Le plus souvent, on l’utilise en haies taillées à 2 à 5 m de hauteur sur 1 à 2 m environ de large. Il pousse d’au moins un mètre chaque année. De nombreuses branches serrées, de moins en moins dressées à mesure que l’on s’approche du pied, sont garnies de nombreux rameaux et insérées sur un tronc le plus souvent unique à l’écorce grise d’abord lisse et luisante puis se fissurant avec l’âge. La cime est plus ou moins dressée selon les cultivars. Le feuillage est formé de petites écailles plates insérées directement sur les rameaux de couleur vert moyen assez mat (parfois doré ou bleuté). La plupart des cultivars sont stériles et ne portent donc ni fleurs ni fruits. Sur les autres, la floraison est très discrète et donne de petits cônes verts puis bruns entre juillet et octobre. Les haies sont très répandues, aussi bien pour protéger les jardins d’agrément que les parcelles de terre cultivable. Elles résistent aussi bien à des températures basses (-20 °C et plus) qu’aux embruns du bord de mer ainsi qu’à des vents forts.Le cyprès de Leyland est un genre hybride de conifère apparu par hasard à la fin du XIXe siècle en Angleterre et cultivé ensuite pour la première fois par l’Anglais Leyland. Baptisé X Cupressocyparis leylandii, il résulte du croisement spontané de semis entre deux genres de conifère nord-américains : le cyprès de Lambert (Cupressus macrocarpa) et le faux cyprès de Nootka (Chamaecyparis nootkatensis) dont il tire ses rameaux plats aux ramures disposées de façon spiralée. Par la suite, de nombreux cultivars ont été créés offrant un choix diversifié. Grâce à ses nombreux atouts (croissance rapide, grande rusticité et tolérance aux sécheresses passagères, se prêtant bien à la taille, ramure persistante formant écran, bonne résistance aux vents… et enfin coût relativement peu élevé), le cyprès de Leyland est devenu l’arbre le plus utilisé de nos jours pour créer rapidement de belles haies protégeant des vents et des regards. Adulte, le cyprès de Leyland poussant librement peut atteindre de grandes tailles (de 15 à 30 m de haut sur 6 à 10 m de large) avec un port érigé pyramidal. Le plus souvent, on l’utilise en haies taillées à 2 à 5 m de hauteur sur 1 à 2 m environ de large. Il pousse d’au moins un mètre chaque année. De nombreuses branches serrées, de moins en moins dressées à mesure que l’on s’approche du pied, sont garnies de nombreux rameaux et insérées sur un tronc le plus souvent unique à l’écorce grise d’abord lisse et luisante puis se fissurant avec l’âge. La cime est plus ou moins dressée selon les cultivars. Le feuillage est formé de petites écailles plates insérées directement sur les rameaux de couleur vert moyen assez mat (parfois doré ou bleuté). La plupart des cultivars sont stériles et ne portent donc ni fleurs ni fruits. Sur les autres, la floraison est très discrète et donne de petits cônes verts puis bruns entre juillet et octobre. Les haies sont très répandues, aussi bien pour protéger les jardins d’agrément que les parcelles de terre cultivable. Elles résistent aussi bien à des températures basses (-20 °C et plus) qu’aux embruns du bord de mer ainsi qu’à des vents forts.Le cyprès de Leyland est un genre hybride de conifère apparu par hasard à la fin du XIXe siècle en Angleterre et cultivé ensuite pour la première fois par l’Anglais Leyland. Baptisé X Cupressocyparis leylandii, il résulte du croisement spontané de semis entre deux genres de conifère nord-américains : le cyprès de Lambert (Cupressus macrocarpa) et le faux cyprès de Nootka (Chamaecyparis nootkatensis) dont il tire ses rameaux plats aux ramures disposées de façon spiralée. Par la suite, de nombreux cultivars ont été créés offrant un choix diversifié. Grâce à ses nombreux atouts (croissance rapide, grande rusticité et tolérance aux sécheresses passagères, se prêtant bien à la taille, ramure persistante formant écran, bonne résistance aux vents… et enfin coût relativement peu élevé), le cyprès de Leyland est devenu l’arbre le plus utilisé de nos jours pour créer rapidement de belles haies protégeant des vents et des regards. Adulte, le cyprès de Leyland poussant librement peut atteindre de grandes tailles (de 15 à 30 m de haut sur 6 à 10 m de large) avec un port érigé pyramidal. Le plus souvent, on l’utilise en haies taillées à 2 à 5 m de hauteur sur 1 à 2 m environ de large. Il pousse d’au moins un mètre chaque année. De nombreuses branches serrées, de moins en moins dressées à mesure que l’on s’approche du pied, sont garnies de nombreux rameaux et insérées sur un tronc le plus souvent unique à l’écorce grise d’abord lisse et luisante puis se fissurant avec l’âge. La cime est plus ou moins dressée selon les cultivars. Le feuillage est formé de petites écailles plates insérées directement sur les rameaux de couleur vert moyen assez mat (parfois doré ou bleuté). La plupart des cultivars sont stériles et ne portent donc ni fleurs ni fruits. Sur les autres, la floraison est très discrète et donne de petits cônes verts puis bruns entre juillet et octobre. Les haies sont très répandues, aussi bien pour protéger les jardins d’agrément que les parcelles de terre cultivable. Elles résistent aussi bien à des températures basses (-20 °C et plus) qu’aux embruns du bord de mer ainsi qu’à des vents forts.Le cyprès de Leyland est un genre hybride de conifère apparu par hasard à la fin du XIXe siècle en Angleterre et cultivé ensuite pour la première fois par l’Anglais Leyland. Baptisé X Cupressocyparis leylandii, il résulte du croisement spontané de semis entre deux genres de conifère nord-américains : le cyprès de Lambert (Cupressus macrocarpa) et le faux cyprès de Nootka (Chamaecyparis nootkatensis) dont il tire ses rameaux plats aux ramures disposées de façon spiralée. Par la suite, de nombreux cultivars ont été créés offrant un choix diversifié. Grâce à ses nombreux atouts (croissance rapide, grande rusticité et tolérance aux sécheresses passagères, se prêtant bien à la taille, ramure persistante formant écran, bonne résistance aux vents… et enfin coût relativement peu élevé), le cyprès de Leyland est devenu l’arbre le plus utilisé de nos jours pour créer rapidement de belles haies protégeant des vents et des regards. Adulte, le cyprès de Leyland poussant librement peut atteindre de grandes tailles (de 15 à 30 m de haut sur 6 à 10 m de large) avec un port érigé pyramidal. Le plus souvent, on l’utilise en haies taillées à 2 à 5 m de hauteur sur 1 à 2 m environ de large. Il pousse d’au moins un mètre chaque année. De nombreuses branches serrées, de moins en moins dressées à mesure que l’on s’approche du pied, sont garnies de nombreux rameaux et insérées sur un tronc le plus souvent unique à l’écorce grise d’abord lisse et luisante puis se fissurant avec l’âge. La cime est plus ou moins dressée selon les cultivars. Le feuillage est formé de petites écailles plates insérées directement sur les rameaux de couleur vert moyen assez mat (parfois doré ou bleuté). La plupart des cultivars sont stériles et ne portent donc ni fleurs ni fruits. Sur les autres, la floraison est très discrète et donne de petits cônes verts puis bruns entre juillet et octobre. Les haies sont très répandues, aussi bien pour protéger les jardins d’agrément que les parcelles de terre cultivable. Elles résistent aussi bien à des températures basses (-20 °C et plus) qu’aux embruns du bord de mer ainsi qu’à des vents forts.Le cyprès de Leyland est un genre hybride de conifère apparu par hasard à la fin du XIXe siècle en Angleterre et cultivé ensuite pour la première fois par l’Anglais Leyland. Baptisé X Cupressocyparis leylandii, il résulte du croisement spontané de semis entre deux genres de conifère nord-américains : le cyprès de Lambert (Cupressus macrocarpa) et le faux cyprès de Nootka (Chamaecyparis nootkatensis) dont il tire ses rameaux plats aux ramures disposées de façon spiralée. Par la suite, de nombreux cultivars ont été créés offrant un choix diversifié. Grâce à ses nombreux atouts (croissance rapide, grande rusticité et tolérance aux sécheresses passagères, se prêtant bien à la taille, ramure persistante formant écran, bonne résistance aux vents… et enfin coût relativement peu élevé), le cyprès de Leyland est devenu l’arbre le plus utilisé de nos jours pour créer rapidement de belles haies protégeant des vents et des regards. Adulte, le cyprès de Leyland poussant librement peut atteindre de grandes tailles (de 15 à 30 m de haut sur 6 à 10 m de large) avec un port érigé pyramidal. Le plus souvent, on l’utilise en haies taillées à 2 à 5 m de hauteur sur 1 à 2 m environ de large. Il pousse d’au moins un mètre chaque année. De nombreuses branches serrées, de moins en moins dressées à mesure que l’on s’approche du pied, sont garnies de nombreux rameaux et insérées sur un tronc le plus souvent unique à l’écorce grise d’abord lisse et luisante puis se fissurant avec l’âge. La cime est plus ou moins dressée selon les cultivars. Le feuillage est formé de petites écailles plates insérées directement sur les rameaux de couleur vert moyen assez mat (parfois doré ou bleuté). La plupart des cultivars sont stériles et ne portent donc ni fleurs ni fruits. Sur les autres, la floraison est très discrète et donne de petits cônes verts puis bruns entre juillet et octobre. Les haies sont très répandues, aussi bien pour protéger les jardins d’agrément que les parcelles de terre cultivable. Elles résistent aussi bien à des températures basses (-20 °C et plus) qu’aux embruns du bord de mer ainsi qu’à des vents forts.Le cyprès de Leyland est un genre hybride de conifère apparu par hasard à la fin du XIXe siècle en Angleterre et cultivé ensuite pour la première fois par l’Anglais Leyland. Baptisé X Cupressocyparis leylandii, il résulte du croisement spontané de semis entre deux genres de conifère nord-américains : le cyprès de Lambert (Cupressus macrocarpa) et le faux cyprès de Nootka (Chamaecyparis nootkatensis) dont il tire ses rameaux plats aux ramures disposées de façon spiralée. Par la suite, de nombreux cultivars ont été créés offrant un choix diversifié. Grâce à ses nombreux atouts (croissance rapide, grande rusticité et tolérance aux sécheresses passagères, se prêtant bien à la taille, ramure persistante formant écran, bonne résistance aux vents… et enfin coût relativement peu élevé), le cyprès de Leyland est devenu l’arbre le plus utilisé de nos jours pour créer rapidement de belles haies protégeant des vents et des regards. Adulte, le cyprès de Leyland poussant librement peut atteindre de grandes tailles (de 15 à 30 m de haut sur 6 à 10 m de large) avec un port érigé pyramidal. Le plus souvent, on l’utilise en haies taillées à 2 à 5 m de hauteur sur 1 à 2 m environ de large. Il pousse d’au moins un mètre chaque année. De nombreuses branches serrées, de moins en moins dressées à mesure que l’on s’approche du pied, sont garnies de nombreux rameaux et insérées sur un tronc le plus souvent unique à l’écorce grise d’abord lisse et luisante puis se fissurant avec l’âge. La cime est plus ou moins dressée selon les cultivars. Le feuillage est formé de petites écailles plates insérées directement sur les rameaux de couleur vert moyen assez mat (parfois doré ou bleuté). La plupart des cultivars sont stériles et ne portent donc ni fleurs ni fruits. Sur les autres, la floraison est très discrète et donne de petits cônes verts puis bruns entre juillet et octobre. Les haies sont très répandues, aussi bien pour protéger les jardins d’agrément que les parcelles de terre cultivable. Elles résistent aussi bien à des températures basses (-20 °C et plus) qu’aux embruns du bord de mer ainsi qu’à des vents forts.Le cyprès de Leyland est un genre hybride de conifère apparu par hasard à la fin du XIXe siècle en Angleterre et cultivé ensuite pour la première fois par l’Anglais Leyland. Baptisé X Cupressocyparis leylandii, il résulte du croisement spontané de semis entre deux genres de conifère nord-américains : le cyprès de Lambert (Cupressus macrocarpa) et le faux cyprès de Nootka (Chamaecyparis nootkatensis) dont il tire ses rameaux plats aux ramures disposées de façon spiralée. Par la suite, de nombreux cultivars ont été créés offrant un choix diversifié. Grâce à ses nombreux atouts (croissance rapide, grande rusticité et tolérance aux sécheresses passagères, se prêtant bien à la taille, ramure persistante formant écran, bonne résistance aux vents… et enfin coût relativement peu élevé), le cyprès de Leyland est devenu l’arbre le plus utilisé de nos jours pour créer rapidement de belles haies protégeant des vents et des regards. Adulte, le cyprès de Leyland poussant librement peut atteindre de grandes tailles (de 15 à 30 m de haut sur 6 à 10 m de large) avec un port érigé pyramidal. Le plus souvent, on l’utilise en haies taillées à 2 à 5 m de hauteur sur 1 à 2 m environ de large. Il pousse d’au moins un mètre chaque année. De nombreuses branches serrées, de moins en moins dressées à mesure que l’on s’approche du pied, sont garnies de nombreux rameaux et insérées sur un tronc le plus souvent unique à l’écorce grise d’abord lisse et luisante puis se fissurant avec l’âge. La cime est plus ou moins dressée selon les cultivars. Le feuillage est formé de petites écailles plates insérées directement sur les rameaux de couleur vert moyen assez mat (parfois doré ou bleuté). La plupart des cultivars sont stériles et ne portent donc ni fleurs ni fruits. Sur les autres, la floraison est très discrète et donne de petits cônes verts puis bruns entre juillet et octobre. Les haies sont très répandues, aussi bien pour protéger les jardins d’agrément que les parcelles de terre cultivable. Elles résistent aussi bien à des températures basses (-20 °C et plus) qu’aux embruns du bord de mer ainsi qu’à des vents forts.Le cyprès de Leyland est un genre hybride de conifère apparu par hasard à la fin du XIXe siècle en Angleterre et cultivé ensuite pour la première fois par l’Anglais Leyland. Baptisé X Cupressocyparis leylandii, il résulte du croisement spontané de semis entre deux genres de conifère nord-américains : le cyprès de Lambert (Cupressus macrocarpa) et le faux cyprès de Nootka (Chamaecyparis nootkatensis) dont il tire ses rameaux plats aux ramures disposées de façon spiralée. Par la suite, de nombreux cultivars ont été créés offrant un choix diversifié. Grâce à ses nombreux atouts (croissance rapide, grande rusticité et tolérance aux sécheresses passagères, se prêtant bien à la taille, ramure persistante formant écran, bonne résistance aux vents… et enfin coût relativement peu élevé), le cyprès de Leyland est devenu l’arbre le plus utilisé de nos jours pour créer rapidement de belles haies protégeant des vents et des regards. Adulte, le cyprès de Leyland poussant librement peut atteindre de grandes tailles (de 15 à 30 m de haut sur 6 à 10 m de large) avec un port érigé pyramidal. Le plus souvent, on l’utilise en haies taillées à 2 à 5 m de hauteur sur 1 à 2 m environ de large. Il pousse d’au moins un mètre chaque année. De nombreuses branches serrées, de moins en moins dressées à mesure que l’on s’approche du pied, sont garnies de nombreux rameaux et insérées sur un tronc le plus souvent unique à l’écorce grise d’abord lisse et luisante puis se fissurant avec l’âge. La cime est plus ou moins dressée selon les cultivars. Le feuillage est formé de petites écailles plates insérées directement sur les rameaux de couleur vert moyen assez mat (parfois doré ou bleuté). La plupart des cultivars sont stériles et ne portent donc ni fleurs ni fruits. Sur les autres, la floraison est très discrète et donne de petits cônes verts puis bruns entre juillet et octobre. Les haies sont très répandues, aussi bien pour protéger les jardins d’agrément que les parcelles de terre cultivable. Elles résistent aussi bien à des températures basses (-20 °C et plus) qu’aux embruns du bord de mer ainsi qu’à des vents forts.Le cyprès de Leyland est un genre hybride de conifère apparu par hasard à la fin du XIXe siècle en Angleterre et cultivé ensuite pour la première fois par l’Anglais Leyland. Baptisé X Cupressocyparis leylandii, il résulte du croisement spontané de semis entre deux genres de conifère nord-américains : le cyprès de Lambert (Cupressus macrocarpa) et le faux cyprès de Nootka (Chamaecyparis nootkatensis) dont il tire ses rameaux plats aux ramures disposées de façon spiralée. Par la suite, de nombreux cultivars ont été créés offrant un choix diversifié. Grâce à ses nombreux atouts (croissance rapide, grande rusticité et tolérance aux sécheresses passagères, se prêtant bien à la taille, ramure persistante formant écran, bonne résistance aux vents… et enfin coût relativement peu élevé), le cyprès de Leyland est devenu l’arbre le plus utilisé de nos jours pour créer rapidement de belles haies protégeant des vents et des regards. Adulte, le cyprès de Leyland poussant librement peut atteindre de grandes tailles (de 15 à 30 m de haut sur 6 à 10 m de large) avec un port érigé pyramidal. Le plus souvent, on l’utilise en haies taillées à 2 à 5 m de hauteur sur 1 à 2 m environ de large. Il pousse d’au moins un mètre chaque année. De nombreuses branches serrées, de moins en moins dressées à mesure que l’on s’approche du pied, sont garnies de nombreux rameaux et insérées sur un tronc le plus souvent unique à l’écorce grise d’abord lisse et luisante puis se fissurant avec l’âge. La cime est plus ou moins dressée selon les cultivars. Le feuillage est formé de petites écailles plates insérées directement sur les rameaux de couleur vert moyen assez mat (parfois doré ou bleuté). La plupart des cultivars sont stériles et ne portent donc ni fleurs ni fruits. Sur les autres, la floraison est très discrète et donne de petits cônes verts puis bruns entre juillet et octobre. Les haies sont très répandues, aussi bien pour protéger les jardins d’agrément que les parcelles de terre cultivable. Elles résistent aussi bien à des températures basses (-20 °C et plus) qu’aux embruns du bord de mer ainsi qu’à des vents forts.Le cyprès de Leyland est un genre hybride de conifère apparu par hasard à la fin du XIXe siècle en Angleterre et cultivé ensuite pour la première fois par l’Anglais Leyland. Baptisé X Cupressocyparis leylandii, il résulte du croisement spontané de semis entre deux genres de conifère nord-américains : le cyprès de Lambert (Cupressus macrocarpa) et le faux cyprès de Nootka (Chamaecyparis nootkatensis) dont il tire ses rameaux plats aux ramures disposées de façon spiralée. Par la suite, de nombreux cultivars ont été créés offrant un choix diversifié. Grâce à ses nombreux atouts (croissance rapide, grande rusticité et tolérance aux sécheresses passagères, se prêtant bien à la taille, ramure persistante formant écran, bonne résistance aux vents… et enfin coût relativement peu élevé), le cyprès de Leyland est devenu l’arbre le plus utilisé de nos jours pour créer rapidement de belles haies protégeant des vents et des regards. Adulte, le cyprès de Leyland poussant librement peut atteindre de grandes tailles (de 15 à 30 m de haut sur 6 à 10 m de large) avec un port érigé pyramidal. Le plus souvent, on l’utilise en haies taillées à 2 à 5 m de hauteur sur 1 à 2 m environ de large. Il pousse d’au moins un mètre chaque année. De nombreuses branches serrées, de moins en moins dressées à mesure que l’on s’approche du pied, sont garnies de nombreux rameaux et insérées sur un tronc le plus souvent unique à l’écorce grise d’abord lisse et luisante puis se fissurant avec l’âge. La cime est plus ou moins dressée selon les cultivars. Le feuillage est formé de petites écailles plates insérées directement sur les rameaux de couleur vert moyen assez mat (parfois doré ou bleuté). La plupart des cultivars sont stériles et ne portent donc ni fleurs ni fruits. Sur les autres, la floraison est très discrète et donne de petits cônes verts puis bruns entre juillet et octobre. Les haies sont très répandues, aussi bien pour protéger les jardins d’agrément que les parcelles de terre cultivable. Elles résistent aussi bien à des températures basses (-20 °C et plus) qu’aux embruns du bord de mer ainsi qu’à des vents forts.Le cyprès de Leyland est un genre hybride de conifère apparu par hasard à la fin du XIXe siècle en Angleterre et cultivé ensuite pour la première fois par l’Anglais Leyland. Baptisé X Cupressocyparis leylandii, il résulte du croisement spontané de semis entre deux genres de conifère nord-américains : le cyprès de Lambert (Cupressus macrocarpa) et le faux cyprès de Nootka (Chamaecyparis nootkatensis) dont il tire ses rameaux plats aux ramures disposées de façon spiralée. Par la suite, de nombreux cultivars ont été créés offrant un choix diversifié. Grâce à ses nombreux atouts (croissance rapide, grande rusticité et tolérance aux sécheresses passagères, se prêtant bien à la taille, ramure persistante formant écran, bonne résistance aux vents… et enfin coût relativement peu élevé), le cyprès de Leyland est devenu l’arbre le plus utilisé de nos jours pour créer rapidement de belles haies protégeant des vents et des regards. Adulte, le cyprès de Leyland poussant librement peut atteindre de grandes tailles (de 15 à 30 m de haut sur 6 à 10 m de large) avec un port érigé pyramidal. Le plus souvent, on l’utilise en haies taillées à 2 à 5 m de hauteur sur 1 à 2 m environ de large. Il pousse d’au moins un mètre chaque année. De nombreuses branches serrées, de moins en moins dressées à mesure que l’on s’approche du pied, sont garnies de nombreux rameaux et insérées sur un tronc le plus souvent unique à l’écorce grise d’abord lisse et luisante puis se fissurant avec l’âge. La cime est plus ou moins dressée selon les cultivars. Le feuillage est formé de petites écailles plates insérées directement sur les rameaux de couleur vert moyen assez mat (parfois doré ou bleuté). La plupart des cultivars sont stériles et ne portent donc ni fleurs ni fruits. Sur les autres, la floraison est très discrète et donne de petits cônes verts puis bruns entre juillet et octobre. Les haies sont très répandues, aussi bien pour protéger les jardins d’agrément que les parcelles de terre cultivable. Elles résistent aussi bien à des températures basses (-20 °C et plus) qu’aux embruns du bord de mer ainsi qu’à des vents forts.Le cyprès de Leyland est un genre hybride de conifère apparu par hasard à la fin du XIXe siècle en Angleterre et cultivé ensuite pour la première fois par l’Anglais Leyland. Baptisé X Cupressocyparis leylandii, il résulte du croisement spontané de semis entre deux genres de conifère nord-américains : le cyprès de Lambert (Cupressus macrocarpa) et le faux cyprès de Nootka (Chamaecyparis nootkatensis) dont il tire ses rameaux plats aux ramures disposées de façon spiralée. Par la suite, de nombreux cultivars ont été créés offrant un choix diversifié. Grâce à ses nombreux atouts (croissance rapide, grande rusticité et tolérance aux sécheresses passagères, se prêtant bien à la taille, ramure persistante formant écran, bonne résistance aux vents… et enfin coût relativement peu élevé), le cyprès de Leyland est devenu l’arbre le plus utilisé de nos jours pour créer rapidement de belles haies protégeant des vents et des regards. Adulte, le cyprès de Leyland poussant librement peut atteindre de grandes tailles (de 15 à 30 m de haut sur 6 à 10 m de large) avec un port érigé pyramidal. Le plus souvent, on l’utilise en haies taillées à 2 à 5 m de hauteur sur 1 à 2 m environ de large. Il pousse d’au moins un mètre chaque année. De nombreuses branches serrées, de moins en moins dressées à mesure que l’on s’approche du pied, sont garnies de nombreux rameaux et insérées sur un tronc le plus souvent unique à l’écorce grise d’abord lisse et luisante puis se fissurant avec l’âge. La cime est plus ou moins dressée selon les cultivars. Le feuillage est formé de petites écailles plates insérées directement sur les rameaux de couleur vert moyen assez mat (parfois doré ou bleuté). La plupart des cultivars sont stériles et ne portent donc ni fleurs ni fruits. Sur les autres, la floraison est très discrète et donne de petits cônes verts puis bruns entre juillet et octobre. Les haies sont très répandues, aussi bien pour protéger les jardins d’agrément que les parcelles de terre cultivable. Elles résistent aussi bien à des températures basses (-20 °C et plus) qu’aux embruns du bord de mer ainsi qu’à des vents forts.Le cyprès de Leyland est un genre hybride de conifère apparu par hasard à la fin du XIXe siècle en Angleterre et cultivé ensuite pour la première fois par l’Anglais Leyland. Baptisé X Cupressocyparis leylandii, il résulte du croisement spontané de semis entre deux genres de conifère nord-américains : le cyprès de Lambert (Cupressus macrocarpa) et le faux cyprès de Nootka (Chamaecyparis nootkatensis) dont il tire ses rameaux plats aux ramures disposées de façon spiralée. Par la suite, de nombreux cultivars ont été créés offrant un choix diversifié. Grâce à ses nombreux atouts (croissance rapide, grande rusticité et tolérance aux sécheresses passagères, se prêtant bien à la taille, ramure persistante formant écran, bonne résistance aux vents… et enfin coût relativement peu élevé), le cyprès de Leyland est devenu l’arbre le plus utilisé de nos jours pour créer rapidement de belles haies protégeant des vents et des regards. Adulte, le cyprès de Leyland poussant librement peut atteindre de grandes tailles (de 15 à 30 m de haut sur 6 à 10 m de large) avec un port érigé pyramidal. Le plus souvent, on l’utilise en haies taillées à 2 à 5 m de hauteur sur 1 à 2 m environ de large. Il pousse d’au moins un mètre chaque année. De nombreuses branches serrées, de moins en moins dressées à mesure que l’on s’approche du pied, sont garnies de nombreux rameaux et insérées sur un tronc le plus souvent unique à l’écorce grise d’abord lisse et luisante puis se fissurant avec l’âge. La cime est plus ou moins dressée selon les cultivars. Le feuillage est formé de petites écailles plates insérées directement sur les rameaux de couleur vert moyen assez mat (parfois doré ou bleuté). La plupart des cultivars sont stériles et ne portent donc ni fleurs ni fruits. Sur les autres, la floraison est très discrète et donne de petits cônes verts puis bruns entre juillet et octobre. Les haies sont très répandues, aussi bien pour protéger les jardins d’agrément que les parcelles de terre cultivable. Elles résistent aussi bien à des températures basses (-20 °C et plus) qu’aux embruns du bord de mer ainsi qu’à des vents forts.Le cyprès de Leyland est un genre hybride de conifère apparu par hasard à la fin du XIXe siècle en Angleterre et cultivé ensuite pour la première fois par l’Anglais Leyland. Baptisé X Cupressocyparis leylandii, il résulte du croisement spontané de semis entre deux genres de conifère nord-américains : le cyprès de Lambert (Cupressus macrocarpa) et le faux cyprès de Nootka (Chamaecyparis nootkatensis) dont il tire ses rameaux plats aux ramures disposées de façon spiralée. Par la suite, de nombreux cultivars ont été créés offrant un choix diversifié. Grâce à ses nombreux atouts (croissance rapide, grande rusticité et tolérance aux sécheresses passagères, se prêtant bien à la taille, ramure persistante formant écran, bonne résistance aux vents… et enfin coût relativement peu élevé), le cyprès de Leyland est devenu l’arbre le plus utilisé de nos jours pour créer rapidement de belles haies protégeant des vents et des regards. Adulte, le cyprès de Leyland poussant librement peut atteindre de grandes tailles (de 15 à 30 m de haut sur 6 à 10 m de large) avec un port érigé pyramidal. Le plus souvent, on l’utilise en haies taillées à 2 à 5 m de hauteur sur 1 à 2 m environ de large. Il pousse d’au moins un mètre chaque année. De nombreuses branches serrées, de moins en moins dressées à mesure que l’on s’approche du pied, sont garnies de nombreux rameaux et insérées sur un tronc le plus souvent unique à l’écorce grise d’abord lisse et luisante puis se fissurant avec l’âge. La cime est plus ou moins dressée selon les cultivars. Le feuillage est formé de petites écailles plates insérées directement sur les rameaux de couleur vert moyen assez mat (parfois doré ou bleuté). La plupart des cultivars sont stériles et ne portent donc ni fleurs ni fruits. Sur les autres, la floraison est très discrète et donne de petits cônes verts puis bruns entre juillet et octobre. Les haies sont très répandues, aussi bien pour protéger les jardins d’agrément que les parcelles de terre cultivable. Elles résistent aussi bien à des températures basses (-20 °C et plus) qu’aux embruns du bord de mer ainsi qu’à des vents forts.Le cyprès de Leyland est un genre hybride de conifère apparu par hasard à la fin du XIXe siècle en Angleterre et cultivé ensuite pour la première fois par l’Anglais Leyland. Baptisé X Cupressocyparis leylandii, il résulte du croisement spontané de semis entre deux genres de conifère nord-américains : le cyprès de Lambert (Cupressus macrocarpa) et le faux cyprès de Nootka (Chamaecyparis nootkatensis) dont il tire ses rameaux plats aux ramures disposées de façon spiralée. Par la suite, de nombreux cultivars ont été créés offrant un choix diversifié. Grâce à ses nombreux atouts (croissance rapide, grande rusticité et tolérance aux sécheresses passagères, se prêtant bien à la taille, ramure persistante formant écran, bonne résistance aux vents… et enfin coût relativement peu élevé), le cyprès de Leyland est devenu l’arbre
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