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CORDYLINE

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CORDYLINE

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En fonction des espèces, les cordylines sont utilisées au jardin ou comme plantes d’intérieur. Graphiques, vertes ou colorées, elles apportent partout une jolie touche exotique.
Arrosage : Moyen
Composition du sol : humus. Sol drainé
Couleur des fleurs : blanches
Exposition : Soleil
Feuillage : Persistant
Hauteur à maturité :0,60 à 10 metres
Niveau de sol : Modéré
Origine : Nouvelle Zélande
Période de floraison : Juillet à Août
Période de plantation : mai à septembre
pH du sol : Neutre
Résistance au froid : -5°C
Rusticité : Fragile,
Saison d'intérêt :
Type : Vivace
Utilisation en Jardin : entrée, salon, cuisine, chambre, véranda, serre chaude, serre tempérée
Utilisation pour la maison : balcon terrasse, plante isolée
Zone Climatique : Océanique, méditerranéen
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Notes et avis
Qui penserait de prime abord que les cordylines sont comestibles ? Et pourtant leurs rhizomes étaient consommés par les Polynésiens et les Mélanésiens. Les Européens lui ont trouvé un vague goût de chou comme le rapporte Georg Foster dans son livre « Voyage autour du monde » paru en 1777 : « la pousse centrale, quand elle est suffisamment tendre, a un goût qui a quelque chose comme le noyau d'amande, avec un peu la saveur du chou ». C'est en Nouvelle-Zélande que le premier plan de Cordyline australis a été recueilli en 1769, lors du premier voyage de James Cook dans le Pacifique, par deux naturalistes de l'expédition, Sir Joseph Banks et Daniel Solander. Son nom vient du grec kordulê qui signifie « massue » et évoque la forme épaisse du rhizome. Aujourd'hui classé dans la famille des Agavacées (mais on le trouve encore en fonction des sources consultées dans la famille des Astéliacées et même des Liliacées), le genre Cordyline comprend une quinzaine d'arbustes et de petits arbres persistants, à l'allure de palmiers, qui poussent dans le sud-ouest du Pacifique. Une seule espèce est originaire d'Amérique tropicale. En raison de leur origine, les cordylines n'offrent pas une très grande rusticité. On peut les cultiver en pleine terre dans des régions à hiver très doux ou à climat océanique tempéré (la Cordyline indivisa adore les zones de brume côtière). Mais il est plus prudent de cultiver les C. australis, notamment celles à feuillage coloré, en pot et de leur faire passer l'hiver en serre ou véranda. Vous pouvez aussi les cultiver exclusivement comme des plantes d'intérieur, surtout Cordyline fruticosa, à condition de leur assurer lumière et taux d'humidité suffisant, deux conditions indispensables à leur bonne santé chez vous. Ce sont toutes des plantes à croissance lente. À l'extérieur, les vieux sujets forment un tronc et peuvent atteindre 6 à 10 m de hauteur. En intérieur, cultivées en pot, leur croissance est encore plus lente et même adultes, elles sont bien plus petites qu'en milieu naturel... Rien d'étonnant donc s'il faut attendre longtemps avant qu'une cordyline ne fleurisse sous nos latitudes. Il est même possible que ses fleurs vous restent inconnues. Une déception que la beauté du feuillage vous fera oublier Qui penserait de prime abord que les cordylines sont comestibles ? Et pourtant leurs rhizomes étaient consommés par les Polynésiens et les Mélanésiens. Les Européens lui ont trouvé un vague goût de chou comme le rapporte Georg Foster dans son livre « Voyage autour du monde » paru en 1777 : « la pousse centrale, quand elle est suffisamment tendre, a un goût qui a quelque chose comme le noyau d'amande, avec un peu la saveur du chou ». C'est en Nouvelle-Zélande que le premier plan de Cordyline australis a été recueilli en 1769, lors du premier voyage de James Cook dans le Pacifique, par deux naturalistes de l'expédition, Sir Joseph Banks et Daniel Solander. Son nom vient du grec kordulê qui signifie « massue » et évoque la forme épaisse du rhizome. Aujourd'hui classé dans la famille des Agavacées (mais on le trouve encore en fonction des sources consultées dans la famille des Astéliacées et même des Liliacées), le genre Cordyline comprend une quinzaine d'arbustes et de petits arbres persistants, à l'allure de palmiers, qui poussent dans le sud-ouest du Pacifique. Une seule espèce est originaire d'Amérique tropicale. En raison de leur origine, les cordylines n'offrent pas une très grande rusticité. On peut les cultiver en pleine terre dans des régions à hiver très doux ou à climat océanique tempéré (la Cordyline indivisa adore les zones de brume côtière). Mais il est plus prudent de cultiver les C. australis, notamment celles à feuillage coloré, en pot et de leur faire passer l'hiver en serre ou véranda. Vous pouvez aussi les cultiver exclusivement comme des plantes d'intérieur, surtout Cordyline fruticosa, à condition de leur assurer lumière et taux d'humidité suffisant, deux conditions indispensables à leur bonne santé chez vous. Ce sont toutes des plantes à croissance lente. À l'extérieur, les vieux sujets forment un tronc et peuvent atteindre 6 à 10 m de hauteur. En intérieur, cultivées en pot, leur croissance est encore plus lente et même adultes, elles sont bien plus petites qu'en milieu naturel... Rien d'étonnant donc s'il faut attendre longtemps avant qu'une cordyline ne fleurisse sous nos latitudes. Il est même possible que ses fleurs vous restent inconnues. Une déception que la beauté du feuillage vous fera oublier Qui penserait de prime abord que les cordylines sont comestibles ? Et pourtant leurs rhizomes étaient consommés par les Polynésiens et les Mélanésiens. Les Européens lui ont trouvé un vague goût de chou comme le rapporte Georg Foster dans son livre « Voyage autour du monde » paru en 1777 : « la pousse centrale, quand elle est suffisamment tendre, a un goût qui a quelque chose comme le noyau d'amande, avec un peu la saveur du chou ». C'est en Nouvelle-Zélande que le premier plan de Cordyline australis a été recueilli en 1769, lors du premier voyage de James Cook dans le Pacifique, par deux naturalistes de l'expédition, Sir Joseph Banks et Daniel Solander. Son nom vient du grec kordulê qui signifie « massue » et évoque la forme épaisse du rhizome. Aujourd'hui classé dans la famille des Agavacées (mais on le trouve encore en fonction des sources consultées dans la famille des Astéliacées et même des Liliacées), le genre Cordyline comprend une quinzaine d'arbustes et de petits arbres persistants, à l'allure de palmiers, qui poussent dans le sud-ouest du Pacifique. Une seule espèce est originaire d'Amérique tropicale. En raison de leur origine, les cordylines n'offrent pas une très grande rusticité. On peut les cultiver en pleine terre dans des régions à hiver très doux ou à climat océanique tempéré (la Cordyline indivisa adore les zones de brume côtière). Mais il est plus prudent de cultiver les C. australis, notamment celles à feuillage coloré, en pot et de leur faire passer l'hiver en serre ou véranda. Vous pouvez aussi les cultiver exclusivement comme des plantes d'intérieur, surtout Cordyline fruticosa, à condition de leur assurer lumière et taux d'humidité suffisant, deux conditions indispensables à leur bonne santé chez vous. Ce sont toutes des plantes à croissance lente. À l'extérieur, les vieux sujets forment un tronc et peuvent atteindre 6 à 10 m de hauteur. En intérieur, cultivées en pot, leur croissance est encore plus lente et même adultes, elles sont bien plus petites qu'en milieu naturel... Rien d'étonnant donc s'il faut attendre longtemps avant qu'une cordyline ne fleurisse sous nos latitudes. Il est même possible que ses fleurs vous restent inconnues. Une déception que la beauté du feuillage vous fera oublier Qui penserait de prime abord que les cordylines sont comestibles ? Et pourtant leurs rhizomes étaient consommés par les Polynésiens et les Mélanésiens. Les Européens lui ont trouvé un vague goût de chou comme le rapporte Georg Foster dans son livre « Voyage autour du monde » paru en 1777 : « la pousse centrale, quand elle est suffisamment tendre, a un goût qui a quelque chose comme le noyau d'amande, avec un peu la saveur du chou ». C'est en Nouvelle-Zélande que le premier plan de Cordyline australis a été recueilli en 1769, lors du premier voyage de James Cook dans le Pacifique, par deux naturalistes de l'expédition, Sir Joseph Banks et Daniel Solander. Son nom vient du grec kordulê qui signifie « massue » et évoque la forme épaisse du rhizome. Aujourd'hui classé dans la famille des Agavacées (mais on le trouve encore en fonction des sources consultées dans la famille des Astéliacées et même des Liliacées), le genre Cordyline comprend une quinzaine d'arbustes et de petits arbres persistants, à l'allure de palmiers, qui poussent dans le sud-ouest du Pacifique. Une seule espèce est originaire d'Amérique tropicale. En raison de leur origine, les cordylines n'offrent pas une très grande rusticité. On peut les cultiver en pleine terre dans des régions à hiver très doux ou à climat océanique tempéré (la Cordyline indivisa adore les zones de brume côtière). Mais il est plus prudent de cultiver les C. australis, notamment celles à feuillage coloré, en pot et de leur faire passer l'hiver en serre ou véranda. Vous pouvez aussi les cultiver exclusivement comme des plantes d'intérieur, surtout Cordyline fruticosa, à condition de leur assurer lumière et taux d'humidité suffisant, deux conditions indispensables à leur bonne santé chez vous. Ce sont toutes des plantes à croissance lente. À l'extérieur, les vieux sujets forment un tronc et peuvent atteindre 6 à 10 m de hauteur. En intérieur, cultivées en pot, leur croissance est encore plus lente et même adultes, elles sont bien plus petites qu'en milieu naturel... Rien d'étonnant donc s'il faut attendre longtemps avant qu'une cordyline ne fleurisse sous nos latitudes. Il est même possible que ses fleurs vous restent inconnues. Une déception que la beauté du feuillage vous fera oublier Qui penserait de prime abord que les cordylines sont comestibles ? Et pourtant leurs rhizomes étaient consommés par les Polynésiens et les Mélanésiens. Les Européens lui ont trouvé un vague goût de chou comme le rapporte Georg Foster dans son livre « Voyage autour du monde » paru en 1777 : « la pousse centrale, quand elle est suffisamment tendre, a un goût qui a quelque chose comme le noyau d'amande, avec un peu la saveur du chou ». C'est en Nouvelle-Zélande que le premier plan de Cordyline australis a été recueilli en 1769, lors du premier voyage de James Cook dans le Pacifique, par deux naturalistes de l'expédition, Sir Joseph Banks et Daniel Solander. Son nom vient du grec kordulê qui signifie « massue » et évoque la forme épaisse du rhizome. Aujourd'hui classé dans la famille des Agavacées (mais on le trouve encore en fonction des sources consultées dans la famille des Astéliacées et même des Liliacées), le genre Cordyline comprend une quinzaine d'arbustes et de petits arbres persistants, à l'allure de palmiers, qui poussent dans le sud-ouest du Pacifique. Une seule espèce est originaire d'Amérique tropicale. En raison de leur origine, les cordylines n'offrent pas une très grande rusticité. On peut les cultiver en pleine terre dans des régions à hiver très doux ou à climat océanique tempéré (la Cordyline indivisa adore les zones de brume côtière). Mais il est plus prudent de cultiver les C. australis, notamment celles à feuillage coloré, en pot et de leur faire passer l'hiver en serre ou véranda. Vous pouvez aussi les cultiver exclusivement comme des plantes d'intérieur, surtout Cordyline fruticosa, à condition de leur assurer lumière et taux d'humidité suffisant, deux conditions indispensables à leur bonne santé chez vous. Ce sont toutes des plantes à croissance lente. À l'extérieur, les vieux sujets forment un tronc et peuvent atteindre 6 à 10 m de hauteur. En intérieur, cultivées en pot, leur croissance est encore plus lente et même adultes, elles sont bien plus petites qu'en milieu naturel... Rien d'étonnant donc s'il faut attendre longtemps avant qu'une cordyline ne fleurisse sous nos latitudes. Il est même possible que ses fleurs vous restent inconnues. Une déception que la beauté du feuillage vous fera oublier Qui penserait de prime abord que les cordylines sont comestibles ? Et pourtant leurs rhizomes étaient consommés par les Polynésiens et les Mélanésiens. Les Européens lui ont trouvé un vague goût de chou comme le rapporte Georg Foster dans son livre « Voyage autour du monde » paru en 1777 : « la pousse centrale, quand elle est suffisamment tendre, a un goût qui a quelque chose comme le noyau d'amande, avec un peu la saveur du chou ». C'est en Nouvelle-Zélande que le premier plan de Cordyline australis a été recueilli en 1769, lors du premier voyage de James Cook dans le Pacifique, par deux naturalistes de l'expédition, Sir Joseph Banks et Daniel Solander. Son nom vient du grec kordulê qui signifie « massue » et évoque la forme épaisse du rhizome. Aujourd'hui classé dans la famille des Agavacées (mais on le trouve encore en fonction des sources consultées dans la famille des Astéliacées et même des Liliacées), le genre Cordyline comprend une quinzaine d'arbustes et de petits arbres persistants, à l'allure de palmiers, qui poussent dans le sud-ouest du Pacifique. Une seule espèce est originaire d'Amérique tropicale. En raison de leur origine, les cordylines n'offrent pas une très grande rusticité. On peut les cultiver en pleine terre dans des régions à hiver très doux ou à climat océanique tempéré (la Cordyline indivisa adore les zones de brume côtière). Mais il est plus prudent de cultiver les C. australis, notamment celles à feuillage coloré, en pot et de leur faire passer l'hiver en serre ou véranda. Vous pouvez aussi les cultiver exclusivement comme des plantes d'intérieur, surtout Cordyline fruticosa, à condition de leur assurer lumière et taux d'humidité suffisant, deux conditions indispensables à leur bonne santé chez vous. Ce sont toutes des plantes à croissance lente. À l'extérieur, les vieux sujets forment un tronc et peuvent atteindre 6 à 10 m de hauteur. En intérieur, cultivées en pot, leur croissance est encore plus lente et même adultes, elles sont bien plus petites qu'en milieu naturel... Rien d'étonnant donc s'il faut attendre longtemps avant qu'une cordyline ne fleurisse sous nos latitudes. Il est même possible que ses fleurs vous restent inconnues. Une déception que la beauté du feuillage vous fera oublier Qui penserait de prime abord que les cordylines sont comestibles ? Et pourtant leurs rhizomes étaient consommés par les Polynésiens et les Mélanésiens. Les Européens lui ont trouvé un vague goût de chou comme le rapporte Georg Foster dans son livre « Voyage autour du monde » paru en 1777 : « la pousse centrale, quand elle est suffisamment tendre, a un goût qui a quelque chose comme le noyau d'amande, avec un peu la saveur du chou ». C'est en Nouvelle-Zélande que le premier plan de Cordyline australis a été recueilli en 1769, lors du premier voyage de James Cook dans le Pacifique, par deux naturalistes de l'expédition, Sir Joseph Banks et Daniel Solander. Son nom vient du grec kordulê qui signifie « massue » et évoque la forme épaisse du rhizome. Aujourd'hui classé dans la famille des Agavacées (mais on le trouve encore en fonction des sources consultées dans la famille des Astéliacées et même des Liliacées), le genre Cordyline comprend une quinzaine d'arbustes et de petits arbres persistants, à l'allure de palmiers, qui poussent dans le sud-ouest du Pacifique. Une seule espèce est originaire d'Amérique tropicale. En raison de leur origine, les cordylines n'offrent pas une très grande rusticité. On peut les cultiver en pleine terre dans des régions à hiver très doux ou à climat océanique tempéré (la Cordyline indivisa adore les zones de brume côtière). Mais il est plus prudent de cultiver les C. australis, notamment celles à feuillage coloré, en pot et de leur faire passer l'hiver en serre ou véranda. Vous pouvez aussi les cultiver exclusivement comme des plantes d'intérieur, surtout Cordyline fruticosa, à condition de leur assurer lumière et taux d'humidité suffisant, deux conditions indispensables à leur bonne santé chez vous. Ce sont toutes des plantes à croissance lente. À l'extérieur, les vieux sujets forment un tronc et peuvent atteindre 6 à 10 m de hauteur. En intérieur, cultivées en pot, leur croissance est encore plus lente et même adultes, elles sont bien plus petites qu'en milieu naturel... Rien d'étonnant donc s'il faut attendre longtemps avant qu'une cordyline ne fleurisse sous nos latitudes. Il est même possible que ses fleurs vous restent inconnues. Une déception que la beauté du feuillage vous fera oublier Qui penserait de prime abord que les cordylines sont comestibles ? Et pourtant leurs rhizomes étaient consommés par les Polynésiens et les Mélanésiens. Les Européens lui ont trouvé un vague goût de chou comme le rapporte Georg Foster dans son livre « Voyage autour du monde » paru en 1777 : « la pousse centrale, quand elle est suffisamment tendre, a un goût qui a quelque chose comme le noyau d'amande, avec un peu la saveur du chou ». C'est en Nouvelle-Zélande que le premier plan de Cordyline australis a été recueilli en 1769, lors du premier voyage de James Cook dans le Pacifique, par deux naturalistes de l'expédition, Sir Joseph Banks et Daniel Solander. Son nom vient du grec kordulê qui signifie « massue » et évoque la forme épaisse du rhizome. Aujourd'hui classé dans la famille des Agavacées (mais on le trouve encore en fonction des sources consultées dans la famille des Astéliacées et même des Liliacées), le genre Cordyline comprend une quinzaine d'arbustes et de petits arbres persistants, à l'allure de palmiers, qui poussent dans le sud-ouest du Pacifique. Une seule espèce est originaire d'Amérique tropicale. En raison de leur origine, les cordylines n'offrent pas une très grande rusticité. On peut les cultiver en pleine terre dans des régions à hiver très doux ou à climat océanique tempéré (la Cordyline indivisa adore les zones de brume côtière). Mais il est plus prudent de cultiver les C. australis, notamment celles à feuillage coloré, en pot et de leur faire passer l'hiver en serre ou véranda. Vous pouvez aussi les cultiver exclusivement comme des plantes d'intérieur, surtout Cordyline fruticosa, à condition de leur assurer lumière et taux d'humidité suffisant, deux conditions indispensables à leur bonne santé chez vous. Ce sont toutes des plantes à croissance lente. À l'extérieur, les vieux sujets forment un tronc et peuvent atteindre 6 à 10 m de hauteur. En intérieur, cultivées en pot, leur croissance est encore plus lente et même adultes, elles sont bien plus petites qu'en milieu naturel... Rien d'étonnant donc s'il faut attendre longtemps avant qu'une cordyline ne fleurisse sous nos latitudes. Il est même possible que ses fleurs vous restent inconnues. Une déception que la beauté du feuillage vous fera oublier Qui penserait de prime abord que les cordylines sont comestibles ? Et pourtant leurs rhizomes étaient consommés par les Polynésiens et les Mélanésiens. Les Européens lui ont trouvé un vague goût de chou comme le rapporte Georg Foster dans son livre « Voyage autour du monde » paru en 1777 : « la pousse centrale, quand elle est suffisamment tendre, a un goût qui a quelque chose comme le noyau d'amande, avec un peu la saveur du chou ». C'est en Nouvelle-Zélande que le premier plan de Cordyline australis a été recueilli en 1769, lors du premier voyage de James Cook dans le Pacifique, par deux naturalistes de l'expédition, Sir Joseph Banks et Daniel Solander. Son nom vient du grec kordulê qui signifie « massue » et évoque la forme épaisse du rhizome. Aujourd'hui classé dans la famille des Agavacées (mais on le trouve encore en fonction des sources consultées dans la famille des Astéliacées et même des Liliacées), le genre Cordyline comprend une quinzaine d'arbustes et de petits arbres persistants, à l'allure de palmiers, qui poussent dans le sud-ouest du Pacifique. Une seule espèce est originaire d'Amérique tropicale. En raison de leur origine, les cordylines n'offrent pas une très grande rusticité. On peut les cultiver en pleine terre dans des régions à hiver très doux ou à climat océanique tempéré (la Cordyline indivisa adore les zones de brume côtière). Mais il est plus prudent de cultiver les C. australis, notamment celles à feuillage coloré, en pot et de leur faire passer l'hiver en serre ou véranda. Vous pouvez aussi les cultiver exclusivement comme des plantes d'intérieur, surtout Cordyline fruticosa, à condition de leur assurer lumière et taux d'humidité suffisant, deux conditions indispensables à leur bonne santé chez vous. Ce sont toutes des plantes à croissance lente. À l'extérieur, les vieux sujets forment un tronc et peuvent atteindre 6 à 10 m de hauteur. En intérieur, cultivées en pot, leur croissance est encore plus lente et même adultes, elles sont bien plus petites qu'en milieu naturel... Rien d'étonnant donc s'il faut attendre longtemps avant qu'une cordyline ne fleurisse sous nos latitudes. Il est même possible que ses fleurs vous restent inconnues. Une déception que la beauté du feuillage vous fera oublier Qui penserait de prime abord que les cordylines sont comestibles ? Et pourtant leurs rhizomes étaient consommés par les Polynésiens et les Mélanésiens. Les Européens lui ont trouvé un vague goût de chou comme le rapporte Georg Foster dans son livre « Voyage autour du monde » paru en 1777 : « la pousse centrale, quand elle est suffisamment tendre, a un goût qui a quelque chose comme le noyau d'amande, avec un peu la saveur du chou ». C'est en Nouvelle-Zélande que le premier plan de Cordyline australis a été recueilli en 1769, lors du premier voyage de James Cook dans le Pacifique, par deux naturalistes de l'expédition, Sir Joseph Banks et Daniel Solander. Son nom vient du grec kordulê qui signifie « massue » et évoque la forme épaisse du rhizome. Aujourd'hui classé dans la famille des Agavacées (mais on le trouve encore en fonction des sources consultées dans la famille des Astéliacées et même des Liliacées), le genre Cordyline comprend une quinzaine d'arbustes et de petits arbres persistants, à l'allure de palmiers, qui poussent dans le sud-ouest du Pacifique. Une seule espèce est originaire d'Amérique tropicale. En raison de leur origine, les cordylines n'offrent pas une très grande rusticité. On peut les cultiver en pleine terre dans des régions à hiver très doux ou à climat océanique tempéré (la Cordyline indivisa adore les zones de brume côtière). Mais il est plus prudent de cultiver les C. australis, notamment celles à feuillage coloré, en pot et de leur faire passer l'hiver en serre ou véranda. Vous pouvez aussi les cultiver exclusivement comme des plantes d'intérieur, surtout Cordyline fruticosa, à condition de leur assurer lumière et taux d'humidité suffisant, deux conditions indispensables à leur bonne santé chez vous. Ce sont toutes des plantes à croissance lente. À l'extérieur, les vieux sujets forment un tronc et peuvent atteindre 6 à 10 m de hauteur. En intérieur, cultivées en pot, leur croissance est encore plus lente et même adultes, elles sont bien plus petites qu'en milieu naturel... Rien d'étonnant donc s'il faut attendre longtemps avant qu'une cordyline ne fleurisse sous nos latitudes. Il est même possible que ses fleurs vous restent inconnues. Une déception que la beauté du feuillage vous fera oublier Qui penserait de prime abord que les cordylines sont comestibles ? Et pourtant leurs rhizomes étaient consommés par les Polynésiens et les Mélanésiens. Les Européens lui ont trouvé un vague goût de chou comme le rapporte Georg Foster dans son livre « Voyage autour du monde » paru en 1777 : « la pousse centrale, quand elle est suffisamment tendre, a un goût qui a quelque chose comme le noyau d'amande, avec un peu la saveur du chou ». C'est en Nouvelle-Zélande que le premier plan de Cordyline australis a été recueilli en 1769, lors du premier voyage de James Cook dans le Pacifique, par deux naturalistes de l'expédition, Sir Joseph Banks et Daniel Solander. Son nom vient du grec kordulê qui signifie « massue » et évoque la forme épaisse du rhizome. Aujourd'hui classé dans la famille des Agavacées (mais on le trouve encore en fonction des sources consultées dans la famille des Astéliacées et même des Liliacées), le genre Cordyline comprend une quinzaine d'arbustes et de petits arbres persistants, à l'allure de palmiers, qui poussent dans le sud-ouest du Pacifique. Une seule espèce est originaire d'Amérique tropicale. En raison de leur origine, les cordylines n'offrent pas une très grande rusticité. On peut les cultiver en pleine terre dans des régions à hiver très doux ou à climat océanique tempéré (la Cordyline indivisa adore les zones de brume côtière). Mais il est plus prudent de cultiver les C. australis, notamment celles à feuillage coloré, en pot et de leur faire passer l'hiver en serre ou véranda. Vous pouvez aussi les cultiver exclusivement comme des plantes d'intérieur, surtout Cordyline fruticosa, à condition de leur assurer lumière et taux d'humidité suffisant, deux conditions indispensables à leur bonne santé chez vous. Ce sont toutes des plantes à croissance lente. À l'extérieur, les vieux sujets forment un tronc et peuvent atteindre 6 à 10 m de hauteur. En intérieur, cultivées en pot, leur croissance est encore plus lente et même adultes, elles sont bien plus petites qu'en milieu naturel... Rien d'étonnant donc s'il faut attendre longtemps avant qu'une cordyline ne fleurisse sous nos latitudes. Il est même possible que ses fleurs vous restent inconnues. Une déception que la beauté du feuillage vous fera oublier Qui penserait de prime abord que les cordylines sont comestibles ? Et pourtant leurs rhizomes étaient consommés par les Polynésiens et les Mélanésiens. Les Européens lui ont trouvé un vague goût de chou comme le rapporte Georg Foster dans son livre « Voyage autour du monde » paru en 1777 : « la pousse centrale, quand elle est suffisamment tendre, a un goût qui a quelque chose comme le noyau d'amande, avec un peu la saveur du chou ». C'est en Nouvelle-Zélande que le premier plan de Cordyline australis a été recueilli en 1769, lors du premier voyage de James Cook dans le Pacifique, par deux naturalistes de l'expédition, Sir Joseph Banks et Daniel Solander. Son nom vient du grec kordulê qui signifie « massue » et évoque la forme épaisse du rhizome. Aujourd'hui classé dans la famille des Agavacées (mais on le trouve encore en fonction des sources consultées dans la famille des Astéliacées et même des Liliacées), le genre Cordyline comprend une quinzaine d'arbustes et de petits arbres persistants, à l'allure de palmiers, qui poussent dans le sud-ouest du Pacifique. Une seule espèce est originaire d'Amérique tropicale. En raison de leur origine, les cordylines n'offrent pas une très grande rusticité. On peut les cultiver en pleine terre dans des régions à hiver très doux ou à climat océanique tempéré (la Cordyline indivisa adore les zones de brume côtière). Mais il est plus prudent de cultiver les C. australis, notamment celles à feuillage coloré, en pot et de leur faire passer l'hiver en serre ou véranda. Vous pouvez aussi les cultiver exclusivement comme des plantes d'intérieur, surtout Cordyline fruticosa, à condition de leur assurer lumière et taux d'humidité suffisant, deux conditions indispensables à leur bonne santé chez vous. Ce sont toutes des plantes à croissance lente. À l'extérieur, les vieux sujets forment un tronc et peuvent atteindre 6 à 10 m de hauteur. En intérieur, cultivées en pot, leur croissance est encore plus lente et même adultes, elles sont bien plus petites qu'en milieu naturel... Rien d'étonnant donc s'il faut attendre longtemps avant qu'une cordyline ne fleurisse sous nos latitudes. Il est même possible que ses fleurs vous restent inconnues. Une déception que la beauté du feuillage vous fera oublier Qui penserait de prime abord que les cordylines sont comestibles ? Et pourtant leurs rhizomes étaient consommés par les Polynésiens et les Mélanésiens. Les Européens lui ont trouvé un vague goût de chou comme le rapporte Georg Foster dans son livre « Voyage autour du monde » paru en 1777 : « la pousse centrale, quand elle est suffisamment tendre, a un goût qui a quelque chose comme le noyau d'amande, avec un peu la saveur du chou ». C'est en Nouvelle-Zélande que le premier plan de Cordyline australis a été recueilli en 1769, lors du premier voyage de James Cook dans le Pacifique, par deux naturalistes de l'expédition, Sir Joseph Banks et Daniel Solander. Son nom vient du grec kordulê qui signifie « massue » et évoque la forme épaisse du rhizome. Aujourd'hui classé dans la famille des Agavacées (mais on le trouve encore en fonction des sources consultées dans la famille des Astéliacées et même des Liliacées), le genre Cordyline comprend une quinzaine d'arbustes et de petits arbres persistants, à l'allure de palmiers, qui poussent dans le sud-ouest du Pacifique. Une seule espèce est originaire d'Amérique tropicale. En raison de leur origine, les cordylines n'offrent pas une très grande rusticité. On peut les cultiver en pleine terre dans des régions à hiver très doux ou à climat océanique tempéré (la Cordyline indivisa adore les zones de brume côtière). Mais il est plus prudent de cultiver les C. australis, notamment celles à feuillage coloré, en pot et de leur faire passer l'hiver en serre ou véranda. Vous pouvez aussi les cultiver exclusivement comme des plantes d'intérieur, surtout Cordyline fruticosa, à condition de leur assurer lumière et taux d'humidité suffisant, deux conditions indispensables à leur bonne santé chez vous. Ce sont toutes des plantes à croissance lente. À l'extérieur, les vieux sujets forment un tronc et peuvent atteindre 6 à 10 m de hauteur. En intérieur, cultivées en pot, leur croissance est encore plus lente et même adultes, elles sont bien plus petites qu'en milieu naturel... Rien d'étonnant donc s'il faut attendre longtemps avant qu'une cordyline ne fleurisse sous nos latitudes. Il est même possible que ses fleurs vous restent inconnues. Une déception que la beauté du feuillage vous fera oublier Qui penserait de prime abord que les cordylines sont comestibles ? Et pourtant leurs rhizomes étaient consommés par les Polynésiens et les Mélanésiens. Les Européens lui ont trouvé un vague goût de chou comme le rapporte Georg Foster dans son livre « Voyage autour du monde » paru en 1777 : « la pousse centrale, quand elle est suffisamment tendre, a un goût qui a quelque chose comme le noyau d'amande, avec un peu la saveur du chou ». C'est en Nouvelle-Zélande que le premier plan de Cordyline australis a été recueilli en 1769, lors du premier voyage de James Cook dans le Pacifique, par deux naturalistes de l'expédition, Sir Joseph Banks et Daniel Solander. Son nom vient du grec kordulê qui signifie « massue » et évoque la forme épaisse du rhizome. Aujourd'hui classé dans la famille des Agavacées (mais on le trouve encore en fonction des sources consultées dans la famille des Astéliacées et même des Liliacées), le genre Cordyline comprend une quinzaine d'arbustes et de petits arbres persistants, à l'allure de palmiers, qui poussent dans le sud-ouest du Pacifique. Une seule espèce est originaire d'Amérique tropicale. En raison de leur origine, les cordylines n'offrent pas une très grande rusticité. On peut les cultiver en pleine terre dans des régions à hiver très doux ou à climat océanique tempéré (la Cordyline indivisa adore les zones de brume côtière). Mais il est plus prudent de cultiver les C. australis, notamment celles à feuillage coloré, en pot et de leur faire passer l'hiver en serre ou véranda. Vous pouvez aussi les cultiver exclusivement comme des plantes d'intérieur, surtout Cordyline fruticosa, à condition de leur assurer lumière et taux d'humidité suffisant, deux conditions indispensables à leur bonne santé chez vous. Ce sont toutes des plantes à croissance lente. À l'extérieur, les vieux sujets forment un tronc et peuvent atteindre 6 à 10 m de hauteur. En intérieur, cultivées en pot, leur croissance est encore plus lente et même adultes, elles sont bien plus petites qu'en milieu naturel... Rien d'étonnant donc s'il faut attendre longtemps avant qu'une cordyline ne fleurisse sous nos latitudes. Il est même possible que ses fleurs vous restent inconnues. Une déception que la beauté du feuillage vous fera oublier Qui penserait de prime abord que les cordylines sont comestibles ? Et pourtant leurs rhizomes étaient consommés par les Polynésiens et les Mélanésiens. Les Européens lui ont trouvé un vague goût de chou comme le rapporte Georg Foster dans son livre « Voyage autour du monde » paru en 1777 : « la pousse centrale, quand elle est suffisamment tendre, a un goût qui a quelque chose comme le noyau d'amande, avec un peu la saveur du chou ». C'est en Nouvelle-Zélande que le premier plan de Cordyline australis a été recueilli en 1769, lors du premier voyage de James Cook dans le Pacifique, par deux naturalistes de l'expédition, Sir Joseph Banks et Daniel Solander. Son nom vient du grec kordulê qui signifie « massue » et évoque la forme épaisse du rhizome. Aujourd'hui classé dans la famille des Agavacées (mais on le trouve encore en fonction des sources consultées dans la famille des Astéliacées et même des Liliacées), le genre Cordyline comprend une quinzaine d'arbustes et de petits arbres persistants, à l'allure de palmiers, qui poussent dans le sud-ouest du Pacifique. Une seule espèce est originaire d'
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