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CITRON CAVIAR

Reference - 851002406

Microcitrus australasica

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Imaginez : un agrume qui, coupé en deux, délivre de petites perles nacrées explosant en bouche et délivrant un délicieux jus acidulé ! À découvrir ! D’autant que le citron caviar est aussi simple à cultiver que n’importe quel agrume !
Arrosage : Moyen
Composition du sol : argileux, calcaire, humifère. Sol drainé
Couleur des fleurs : roses
Exposition : Soleil
Feuillage : Persistant
Hauteur à maturité :0,60 à 5 mètres
Niveau de sol : Moyen
Origine : Océanie
Période de floraison : mars à mai
Période de plantation : mars à août
pH du sol : Neutre, acide
Résistance au froid : -4°C
Rusticité : fragile
Saison d'intérêt :
Type : Vivace
Utilisation en Jardin : Balcon, terrasse, verger, plantation isolée
Utilisation pour la maison :
Zone Climatique : Océanique, semi océanique, continental, méditerranéen
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Notes et avis
Très en vogue actuellement auprès des grands chefs, le citron caviar se vend à prix d'or à Rungis. On le trouve pourtant commercialisé chez des pépiniéristes spécialisés et sa culture est exactement la même que celle des autres agrumes. À tenter donc ! Cet agrume d'origine australienne forme un buisson qui peut atteindre 6 à 8 m de hauteur dans son pays d'origine mais qui ne dépasse pas les 3 m lorsqu'il est cultivé en pot. Et ce d'autant que sa croissance est lente. Ses branches très fines, d'apparence fragile, couvertes de minuscules épines sont garnies de petites feuilles persistantes parfumées. Au printemps s'épanouissent de très jolies fleurs rosées, à la senteur suave, réunies en bouquet. Elles laissent place à des fruits dont la couleur de l'écorce (et de la pulpe) peut varier du vert, jaune, brun au saumon mais dont la forme, allongée, évoque toujours un doigt, plus ou moins trapu. Ce qui doit d'ailleurs à cet agrume les surnoms de « citron doigts » (« finger lime » chez les anglo-saxons) ou de « lime digitée d'Australie ». Il tire son nom de citron caviar de sa surprenante pulpe. En effet, sa fine écorce camoufle une chair composée de vésicules remplies de jus et bien séparées les unes des autres, de petites perles nacrées qui cèdent sous la dent en délivrant un jus citronné qui évoque légèrement le pomelo. On ne sait pas réellement si les fruits de cet agrume poussant dans le bush étaient consommés par les aborigènes mais ils étaient en tout cas appréciés par les premiers colons européens. Les feuilles de cet arbuste sont utilisées pour aromatiser des sauces, des soupes et des entremets tandis que la pulpe des fruits entre dans la composition de nombre de plats. Les petites perles citronnées du citron caviar se glissent dans les salades de fruits, dans les cocktails, se mêlent aux huîtres et à d'autres fruits de mer…Très en vogue actuellement auprès des grands chefs, le citron caviar se vend à prix d'or à Rungis. On le trouve pourtant commercialisé chez des pépiniéristes spécialisés et sa culture est exactement la même que celle des autres agrumes. À tenter donc ! Cet agrume d'origine australienne forme un buisson qui peut atteindre 6 à 8 m de hauteur dans son pays d'origine mais qui ne dépasse pas les 3 m lorsqu'il est cultivé en pot. Et ce d'autant que sa croissance est lente. Ses branches très fines, d'apparence fragile, couvertes de minuscules épines sont garnies de petites feuilles persistantes parfumées. Au printemps s'épanouissent de très jolies fleurs rosées, à la senteur suave, réunies en bouquet. Elles laissent place à des fruits dont la couleur de l'écorce (et de la pulpe) peut varier du vert, jaune, brun au saumon mais dont la forme, allongée, évoque toujours un doigt, plus ou moins trapu. Ce qui doit d'ailleurs à cet agrume les surnoms de « citron doigts » (« finger lime » chez les anglo-saxons) ou de « lime digitée d'Australie ». Il tire son nom de citron caviar de sa surprenante pulpe. En effet, sa fine écorce camoufle une chair composée de vésicules remplies de jus et bien séparées les unes des autres, de petites perles nacrées qui cèdent sous la dent en délivrant un jus citronné qui évoque légèrement le pomelo. On ne sait pas réellement si les fruits de cet agrume poussant dans le bush étaient consommés par les aborigènes mais ils étaient en tout cas appréciés par les premiers colons européens. Les feuilles de cet arbuste sont utilisées pour aromatiser des sauces, des soupes et des entremets tandis que la pulpe des fruits entre dans la composition de nombre de plats. Les petites perles citronnées du citron caviar se glissent dans les salades de fruits, dans les cocktails, se mêlent aux huîtres et à d'autres fruits de mer…Très en vogue actuellement auprès des grands chefs, le citron caviar se vend à prix d'or à Rungis. On le trouve pourtant commercialisé chez des pépiniéristes spécialisés et sa culture est exactement la même que celle des autres agrumes. À tenter donc ! Cet agrume d'origine australienne forme un buisson qui peut atteindre 6 à 8 m de hauteur dans son pays d'origine mais qui ne dépasse pas les 3 m lorsqu'il est cultivé en pot. Et ce d'autant que sa croissance est lente. Ses branches très fines, d'apparence fragile, couvertes de minuscules épines sont garnies de petites feuilles persistantes parfumées. Au printemps s'épanouissent de très jolies fleurs rosées, à la senteur suave, réunies en bouquet. Elles laissent place à des fruits dont la couleur de l'écorce (et de la pulpe) peut varier du vert, jaune, brun au saumon mais dont la forme, allongée, évoque toujours un doigt, plus ou moins trapu. Ce qui doit d'ailleurs à cet agrume les surnoms de « citron doigts » (« finger lime » chez les anglo-saxons) ou de « lime digitée d'Australie ». Il tire son nom de citron caviar de sa surprenante pulpe. En effet, sa fine écorce camoufle une chair composée de vésicules remplies de jus et bien séparées les unes des autres, de petites perles nacrées qui cèdent sous la dent en délivrant un jus citronné qui évoque légèrement le pomelo. On ne sait pas réellement si les fruits de cet agrume poussant dans le bush étaient consommés par les aborigènes mais ils étaient en tout cas appréciés par les premiers colons européens. Les feuilles de cet arbuste sont utilisées pour aromatiser des sauces, des soupes et des entremets tandis que la pulpe des fruits entre dans la composition de nombre de plats. Les petites perles citronnées du citron caviar se glissent dans les salades de fruits, dans les cocktails, se mêlent aux huîtres et à d'autres fruits de mer…Très en vogue actuellement auprès des grands chefs, le citron caviar se vend à prix d'or à Rungis. On le trouve pourtant commercialisé chez des pépiniéristes spécialisés et sa culture est exactement la même que celle des autres agrumes. À tenter donc ! Cet agrume d'origine australienne forme un buisson qui peut atteindre 6 à 8 m de hauteur dans son pays d'origine mais qui ne dépasse pas les 3 m lorsqu'il est cultivé en pot. Et ce d'autant que sa croissance est lente. Ses branches très fines, d'apparence fragile, couvertes de minuscules épines sont garnies de petites feuilles persistantes parfumées. Au printemps s'épanouissent de très jolies fleurs rosées, à la senteur suave, réunies en bouquet. Elles laissent place à des fruits dont la couleur de l'écorce (et de la pulpe) peut varier du vert, jaune, brun au saumon mais dont la forme, allongée, évoque toujours un doigt, plus ou moins trapu. Ce qui doit d'ailleurs à cet agrume les surnoms de « citron doigts » (« finger lime » chez les anglo-saxons) ou de « lime digitée d'Australie ». Il tire son nom de citron caviar de sa surprenante pulpe. En effet, sa fine écorce camoufle une chair composée de vésicules remplies de jus et bien séparées les unes des autres, de petites perles nacrées qui cèdent sous la dent en délivrant un jus citronné qui évoque légèrement le pomelo. On ne sait pas réellement si les fruits de cet agrume poussant dans le bush étaient consommés par les aborigènes mais ils étaient en tout cas appréciés par les premiers colons européens. Les feuilles de cet arbuste sont utilisées pour aromatiser des sauces, des soupes et des entremets tandis que la pulpe des fruits entre dans la composition de nombre de plats. Les petites perles citronnées du citron caviar se glissent dans les salades de fruits, dans les cocktails, se mêlent aux huîtres et à d'autres fruits de mer…Très en vogue actuellement auprès des grands chefs, le citron caviar se vend à prix d'or à Rungis. On le trouve pourtant commercialisé chez des pépiniéristes spécialisés et sa culture est exactement la même que celle des autres agrumes. À tenter donc ! Cet agrume d'origine australienne forme un buisson qui peut atteindre 6 à 8 m de hauteur dans son pays d'origine mais qui ne dépasse pas les 3 m lorsqu'il est cultivé en pot. Et ce d'autant que sa croissance est lente. Ses branches très fines, d'apparence fragile, couvertes de minuscules épines sont garnies de petites feuilles persistantes parfumées. Au printemps s'épanouissent de très jolies fleurs rosées, à la senteur suave, réunies en bouquet. Elles laissent place à des fruits dont la couleur de l'écorce (et de la pulpe) peut varier du vert, jaune, brun au saumon mais dont la forme, allongée, évoque toujours un doigt, plus ou moins trapu. Ce qui doit d'ailleurs à cet agrume les surnoms de « citron doigts » (« finger lime » chez les anglo-saxons) ou de « lime digitée d'Australie ». Il tire son nom de citron caviar de sa surprenante pulpe. En effet, sa fine écorce camoufle une chair composée de vésicules remplies de jus et bien séparées les unes des autres, de petites perles nacrées qui cèdent sous la dent en délivrant un jus citronné qui évoque légèrement le pomelo. On ne sait pas réellement si les fruits de cet agrume poussant dans le bush étaient consommés par les aborigènes mais ils étaient en tout cas appréciés par les premiers colons européens. Les feuilles de cet arbuste sont utilisées pour aromatiser des sauces, des soupes et des entremets tandis que la pulpe des fruits entre dans la composition de nombre de plats. 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Elles laissent place à des fruits dont la couleur de l'écorce (et de la pulpe) peut varier du vert, jaune, brun au saumon mais dont la forme, allongée, évoque toujours un doigt, plus ou moins trapu. Ce qui doit d'ailleurs à cet agrume les surnoms de « citron doigts » (« finger lime » chez les anglo-saxons) ou de « lime digitée d'Australie ». Il tire son nom de citron caviar de sa surprenante pulpe. En effet, sa fine écorce camoufle une chair composée de vésicules remplies de jus et bien séparées les unes des autres, de petites perles nacrées qui cèdent sous la dent en délivrant un jus citronné qui évoque légèrement le pomelo. On ne sait pas réellement si les fruits de cet agrume poussant dans le bush étaient consommés par les aborigènes mais ils étaient en tout cas appréciés par les premiers colons européens. Les feuilles de cet arbuste sont utilisées pour aromatiser des sauces, des soupes et des entremets tandis que la pulpe des fruits entre dans la composition de nombre de plats. 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Les petites perles citronnées du citron caviar se glissent dans les salades de fruits, dans les cocktails, se mêlent aux huîtres et à d'autres fruits de mer…Très en vogue actuellement auprès des grands chefs, le citron caviar se vend à prix d'or à Rungis. On le trouve pourtant commercialisé chez des pépiniéristes spécialisés et sa culture est exactement la même que celle des autres agrumes. À tenter donc ! Cet agrume d'origine australienne forme un buisson qui peut atteindre 6 à 8 m de hauteur dans son pays d'origine mais qui ne dépasse pas les 3 m lorsqu'il est cultivé en pot. Et ce d'autant que sa croissance est lente. Ses branches très fines, d'apparence fragile, couvertes de minuscules épines sont garnies de petites feuilles persistantes parfumées. Au printemps s'épanouissent de très jolies fleurs rosées, à la senteur suave, réunies en bouquet. 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Elles laissent place à des fruits dont la couleur de l'écorce (et de la pulpe) peut varier du vert, jaune, brun au saumon mais dont la forme, allongée, évoque toujours un doigt, plus ou moins trapu. Ce qui doit d'ailleurs à cet agrume les surnoms de « citron doigts » (« finger lime » chez les anglo-saxons) ou de « lime digitée d'Australie ». Il tire son nom de citron caviar de sa surprenante pulpe. En effet, sa fine écorce camoufle une chair composée de vésicules remplies de jus et bien séparées les unes des autres, de petites perles nacrées qui cèdent sous la dent en délivrant un jus citronné qui évoque légèrement le pomelo. On ne sait pas réellement si les fruits de cet agrume poussant dans le bush étaient consommés par les aborigènes mais ils étaient en tout cas appréciés par les premiers colons européens. Les feuilles de cet arbuste sont utilisées pour aromatiser des sauces, des soupes et des entremets tandis que la pulpe des fruits entre dans la composition de nombre de plats. Les petites perles citronnées du citron caviar se glissent dans les salades de fruits, dans les cocktails, se mêlent aux huîtres et à d'autres fruits de mer…Très en vogue actuellement auprès des grands chefs, le citron caviar se vend à prix d'or à Rungis. On le trouve pourtant commercialisé chez des pépiniéristes spécialisés et sa culture est exactement la même que celle des autres agrumes. À tenter donc ! Cet agrume d'origine australienne forme un buisson qui peut atteindre 6 à 8 m de hauteur dans son pays d'origine mais qui ne dépasse pas les 3 m lorsqu'il est cultivé en pot. Et ce d'autant que sa croissance est lente. Ses branches très fines, d'apparence fragile, couvertes de minuscules épines sont garnies de petites feuilles persistantes parfumées. Au printemps s'épanouissent de très jolies fleurs rosées, à la senteur suave, réunies en bouquet. Elles laissent place à des fruits dont la couleur de l'écorce (et de la pulpe) peut varier du vert, jaune, brun au saumon mais dont la forme, allongée, évoque toujours un doigt, plus ou moins trapu. Ce qui doit d'ailleurs à cet agrume les surnoms de « citron doigts » (« finger lime » chez les anglo-saxons) ou de « lime digitée d'Australie ». Il tire son nom de citron caviar de sa surprenante pulpe. En effet, sa fine écorce camoufle une chair composée de vésicules remplies de jus et bien séparées les unes des autres, de petites perles nacrées qui cèdent sous la dent en délivrant un jus citronné qui évoque légèrement le pomelo. On ne sait pas réellement si les fruits de cet agrume poussant dans le bush étaient consommés par les aborigènes mais ils étaient en tout cas appréciés par les premiers colons européens. Les feuilles de cet arbuste sont utilisées pour aromatiser des sauces, des soupes et des entremets tandis que la pulpe des fruits entre dans la composition de nombre de plats. Les petites perles citronnées du citron caviar se glissent dans les salades de fruits, dans les cocktails, se mêlent aux huîtres et à d'autres fruits de mer…Très en vogue actuellement auprès des grands chefs, le citron caviar se vend à prix d'or à Rungis. On le trouve pourtant commercialisé chez des pépiniéristes spécialisés et sa culture est exactement la même que celle des autres agrumes. À tenter donc ! Cet agrume d'origine australienne forme un buisson qui peut atteindre 6 à 8 m de hauteur dans son pays d'origine mais qui ne dépasse pas les 3 m lorsqu'il est cultivé en pot. Et ce d'autant que sa croissance est lente. Ses branches très fines, d'apparence fragile, couvertes de minuscules épines sont garnies de petites feuilles persistantes parfumées. Au printemps s'épanouissent de très jolies fleurs rosées, à la senteur suave, réunies en bouquet. Elles laissent place à des fruits dont la couleur de l'écorce (et de la pulpe) peut varier du vert, jaune, brun au saumon mais dont la forme, allongée, évoque toujours un doigt, plus ou moins trapu. Ce qui doit d'ailleurs à cet agrume les surnoms de « citron doigts » (« finger lime » chez les anglo-saxons) ou de « lime digitée d'Australie ». Il tire son nom de citron caviar de sa surprenante pulpe. En effet, sa fine écorce camoufle une chair composée de vésicules remplie
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